Patrimoine : au massif de l'Esterel

a revoir

Présenté parDavid Pujadas

Diffusé le 02/01/2014Durée : 00h40

Voir la vidéo

Mis à jour le , publié le

D. Pujadas : Voilà qui nous amène aux vacances, avec une destination connue de tous, la Côte d'Azur. Mais elle recèle des joyaux méconnus, comme le massif de l'Esterel.

Une palette de couleurs éclatantes, à perte de vue. Du vert, du rouge, du bleu, le massif offre un tableau unique en France continentale. C'est à l'heure où le soleil tombe que le paysage est le plus insolite. Le rocher Saint Barthélemy devient alors le rendez-vous des promeneurs.

Le rouge de la montagne qui tombe à pic dans la mer, c'est particulier.

C'est joli ici, je ne pense plus à retourner en Angleterre. Les couleurs sont vivantes, la lumière les fait ressortir.

Le spectacle ne dure que quelques minutes, juste le temps de réveiller quelques souvenirs.

On se croirait un peu dans le Grand Canyon.

Loin du tumulte habituel de la Côte d'Azur, c'est d'une atmosphère reposante qu'on profite.

C'est le contraste des couleurs entre la mer et les roches, et puis la végétation qui est variée.

Les paysages sont très beaux, très évocateurs.

L'histoire du massif remonte à la formation de la mer Méditerranée. Il y a 300 millions d'années, l'Afrique se détache. Une partie devient la Corse, l'autre rejoint Ie le continent.

C'est reposant et en même temps vivifiant.

Il n'y a pas de commentaire à faire, il suffit de regarder. Et il fait meilleur que chez nous, à Dijon.

Plus loin de la mer, le massif, c'est aussi une immense forêt de chênes verts et de pins. On peut y observer une faune et une flore protégées. Une végétation menacée l'été par les incendies. L'Office national des forêts s'est alors lancé dans le silvo pastoralisme.

Les brebis entretiennent le travail de l'homme. Le troupeau va maintenir par son pâturage la repousse de l'herbe.

Le JT
Les autres sujets du JT
data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==