Présidentielle américaine : en plein débat télévisé, Donald Trump se défend sur la taille de son pénis

Le débat entre les candidats républicains a touché le fond, jeudi, alors que les adversaires de Trump ont durci leurs attaques.

Donald Trump, favori de la primaire républicaine, exhibe ses mains lors d\'un débat entre les candidats à Detroit (Michigan, Etats-Unis), le 3 mars 2016.
Donald Trump, favori de la primaire républicaine, exhibe ses mains lors d'un débat entre les candidats à Detroit (Michigan, Etats-Unis), le 3 mars 2016. (REBECCA COOK / REUTERS)
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France Télévisions

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Un candidat à la présidentielle qui commente, en direct à la télévision, la taille de son pénis : vous ne rêvez pas, c’est bien ce qu’a fait Donald Trump, jeudi 3 mars, lors du débat entre les candidats à la primaire des républicains. "Regardez ces mains, est-ce que ce sont de petites mains ?", a lancé le favori pour devenir le candidat républicain à l’élection présidentielle américaine, répondant à une remarque de son rival Marco Rubio. "Il a fait référence à mes mains – 'si elles sont petites, alors quelque chose d’autre doit être petit'. Je vous assure qu’il n’y a aucun problème", a-t-il dit en direct. Une référence à peine voilée au lien supposé entre la taille de ses mains et celle de son pénis.

Donald Trump qualifié de "rustre aux petits-doigts"

A sa décharge, Donald Trump n’a fait que répondre à une attaque de Marco Rubio. Lors d'un meeting, dimanche, celui-ci avait plaisanté sur la taille de Trump : "Il m’appelle 'Little Marco' et je reconnais qu’il est plus grand que moi. Il doit faire 1m90. Mais je ne comprends pas pourquoi ses mains sont celles d’un homme d’1m60. Et vous savez ce qu’on dit sur les hommes qui ont de petites mains ? On ne peut pas leur faire confiance.".

Après le débat, un journaliste a filmé le milliardaire en train de comparer la taille de sa main avec celle d'un journaliste.

La taille de ses mains, et en particulier celle de ses doigts, est un sujet sensible pour Donald Trump depuis des années, à cause d'un article du magazine Vanity Fair qui, en 1988, le qualifiait de "rustre aux petits-doigts". Le très sérieux Washington Post (en anglais) a mené l'enquête. Et a conclu que ses doigts étaient d'une taille tout à fait normale.