Géopolitique : la doctrine de Donald Trump

Donald Trump avait laissé entendre, pendant sa campagne, qu'il ne serait pas le gendarme du monde. Avec les frappes des États-Unis en Syrie et en Afghanistan, la situation a désormais bien changé.

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Candidat, Donald Trump avait promis que les États-Unis ne joueraient plus au gendarme du monde. Mais une fois au pouvoir, ce n'est plus le même discours. Le président Trump a fait usage de la force, en contradiction totale avec cette doctrine, et ses réactions sont imprévisibles.

Donald Trump assume ce revirement total

Sa première cible, vendredi 7 avril, a été la Syrie, et plus précisément une base aérienne de l'armée. En pleine nuit, il donne son accord pour le tir de 59 missiles. C'est une opération de rétorsion, explique-t-il, après que l'armée syrienne a bombardé un village avec des armes chimiques. L'opération américaine s'est faite sans aucune concertation internationale. Deuxième cible ce jeudi 13 avril au matin, une bombe d'un gabarit jamais employé frappe l'Afghanistan. Elle pulvérise des tunnels utilisés par Daech. Une démonstration de force qui est aussi un outil de communication. Donald Trump assume ce revirement total.

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Donald Trump et le lieutenant-général H.R. McMaster, conseiller à la sécurité nationale, le 20 février 2017. (NICHOLAS KAMM / AFP)