Attentat de Londres : un homme soupçonné d'avoir préparé "des actes terroristes" arrêté

Cet homme de 30 ans a été appréhendé après une nouvelle perquisition effectuée dans l'est de Londres.

Des policiers britanniques quittent un domicile perquisitionné à Barking, dans la banlieue est de la capitale britannique, le 6 juin 2017, dans le cadre de l\'enquête sur l\'attentat de Londres (Royaume-Uni).
Des policiers britanniques quittent un domicile perquisitionné à Barking, dans la banlieue est de la capitale britannique, le 6 juin 2017, dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Londres (Royaume-Uni). (DANIEL LEAL-OLIVAS / AFP)
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franceinfo avec AFP et ReutersFrance Télévisions

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Quatre jours après l'attentat de Londres, l'enquête se poursuit dans la banlieue de la capitale britannique. Mercredi 7 juin, la police britannique a effectué une nouvelle arrestation. Un homme de 30 ans a été appréhendé après une perquisition effectuée dans la banlieue est de Londres, à Ilford, non loin de Barking, où habitaient deux des trois auteurs de l'attaque terroriste revendiquée par le groupe Etat islamique. Cette personne est soupçonnée d'avoir préparé "des actes terroristes", selon le communiqué de la police.

Les enquêteurs à la recherche d'éventuels complices

La police a dévoilé lundi l'identité de deux des assaillants qui ont fait sept morts et une cinquantaine de blessés, samedi soir, dans le secteur très fréquenté du London Bridge et du Borough Market. Le premier était Khuram Butt, un Britannique de 27 ans né au Pakistan, connu des services de sécurité. Le second se nommait Rachid Redouane, un Maroco-libyen âgé de 30 ans, inconnu des services. Le troisième assaillant a été identifié mardi : Youssef Zaghba, un Italien d'origine marocaine de 22 ans, habitait dans l'est de Londres comme les deux autres.

La priorité des enquêteurs est de s'assurer que les trois suspects abattus samedi soir par la police n'aient pas des complices prêts à agir. Ils travaillent à obtenir une vision d'ensemble et ont multiplié perquisitions et arrestations. Douze personnes ont été interpellées dès dimanche à Barking, mais ont toutes été relâchées lundi soir sans charges retenues contre elles.