Sur la question syrienne, "nous sommes dans le moment du courage de la position française", a déclaré Vincent Peillon, invité du Grand Soir 3 du lundi 2 septembre présenté par Patricia Loison et Louis Laforge. Interrogé par ce dernier sur le maintien d'une intervention en Syrie, le ministre de l'Education a indiqué que "François Hollande ne change pas de position". "Pour la France, il y a là (...), sur la scène internationale, une responsabilité qu'on assume et qui est forte". 

"Il faut organiser une coallition", a par ailleurs insité Vincent Peillon. "Il faut mener les débats. Il y aura un débat mercredi un débat à l'Assemblée nationale (...) sans vote. C'est la tradition française. Mais rien n'est exclu". Pour le ministre de l'Education nationale, l'utilisation d'armes non conventionelles ne saurait être tolérée alors même que des engagements ont été pris au niveau international pour en préserver les populations civiles.

 

 

 

 

Des victimes allongées dans un hôpital de Damas (Syrie) le 21 août 2013 après l'attaque chimique présumée.
Des victimes allongées dans un hôpital de Damas (Syrie) le 21 août 2013 après l'attaque chimique présumée. (ANADOLU AGENCY / AFP)