Humanitaires : un engagement à risques

Une nouvelle fois, une employée d'une organisation humanitaire a été pris en otage, cette fois au Yémen. Des hommes et des femmes qui deviennent des cibles privilégiées alors que leur mission est de venir en aide.

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France 2

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Malgré le danger, secourir, protéger à tout prix, c'est le métier de Fabrice Carbonne, 37 ans, et déjà 12 ans d'expérience. Depuis quelques mois, c'est à Dakar qu'il travaille pour une ONG. Il a dû apprendre seul à gérer le danger. "Quand on est au restaurant, on s'assoit en face de la porte pour voir ce qui se passe, on est plus vigilant", explique le directeur d'"Action contre la faim".
 
Des volontaires qui se professionnalisent
 
Action contre la faim, Médecins Sans Frontières, Croix-Rouge ou Médecins du monde, autant d'ONG qui doivent s'implanter en pleine zone de conflit. Ces risques, les humanitaires en sont conscients. Année après année, les volontaires se professionnalisent. Aujourd'hui, dans les pays où les risques sont les plus élevés, les ONG privilégient les volontaires locaux et envoient de moins en moins d'expatriés.
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Pour répondre aux premières nécessités d'urgence pour les évacués, souvent partis en toute hâte sans forcément avoir eu le temps de boucler une valise, le gouvernement provincial a promis une aide immédiate de 100 millions de dollars canadiens (68 millions d'euros).
Pour répondre aux premières nécessités d'urgence pour les évacués, souvent partis en toute hâte sans forcément avoir eu le temps de boucler une valise, le gouvernement provincial a promis une aide immédiate de 100 millions de dollars canadiens (68 millions d'euros). (COLE BURSTON/ / AFP)