En visite au Qatar, François Hollande a promis, samedi 22 juin, de préserver les bonnes en relations avec l'émirat, comme c'était déjà le cas sous Nicolas Sarkozy. Et l'actuel locataire de l'Elysée a plutôt raison au regard du nombre d'expatriés tricolores dans ce petit pays du Golfe. Comment l'expliquer ? De nombreuses entreprises françaises, comme Vinci, ont décroché d'importants contrats liés au bâtiment. Mais les Qataris apprécient également notre savoir-vivre, notre gastronomie et notre culture du luxe. L'émirat est ainsi devenu l'eldorado des sociétés hexagonales.

Là bas, pour les Français, le taux de chômage est proche de zéro et le salaire moyen est de 8 500 euros. Alors le pays ne séduit pas que les grandes enseignes mais aussi les particuliers. C'est le cas de deux Français qui donnent des cours de kite-surf (du surf tracté par une grande voile). "Le Qatar est quand même un pays qui est en vogue en ce moment. Ca va exploser avec la Coupe du Monde [de football, en 2022]", estime l'un d'eux.

Vue aérienne du quartier des affaires de Doha, la capitale du Qatar, le 21 mars 2013.
Vue aérienne du quartier des affaires de Doha, la capitale du Qatar, le 21 mars 2013. (FADI AL-ASSAAD / REUTERS)