Iran : le poids de la jeunesse dans l'élection présidentielle

Il y a 4 ans, l'élection d'Hassan Rohani à la tête de l'Iran était considérée comme une bonne nouvelle avec la promesse d'une plus grande ouverture du pays sur le monde. Ce 19 mai, les Iraniens vont retourner aux urnes et diront s'ils lui redonnent leur confiance.

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Depuis deux semaines, les rues de Téhéran (Iran) sont tapissées des portraits des six candidats à l'élection présidentielle. L'un des enjeux de ce scrutin du vendredi 19 mai est de séduire la jeunesse iranienne : 60% de la population à moins de 35 ans. Les jeunes sont parmi les plus engagés politiquement. Ils organisent presque quotidiennement des réunions pour soutenir leur camp, réformateur ou conservateur.

Un chômage grandissant

Ce jour-là, par exemple, la salle est bien trop petite pour accueillir les supporters d'Hassan Rohani. Les participants sont assis par terre ou attendent dehors. Le violet et le vert, couleurs du candidat réformateur, sont partout.

La société iranienne apparaît de plus en plus partagée, scindée entre désir d'ouverture et autarcie économique et un chômage grandissant. Il s’élèverait à plus de 25% chez les jeunes. Une donnée sur laquelle appuient les candidats conservateurs tout comme les jeunes qui s'engagent pour Ebrahim Raisi, l'un des rivaux conservateurs d'Hassan Rohani.

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Le président iranien Hassan Rohani, le 9 Novembre à 2015 (DIRK WAEM / BELGA MAG / AFP)