La société française PIP réalisait 84 % de son chiffre d'affaires à l'étranger, notamment au Royaume-Uni. Jacques Cardoze, correspondant de France 2 à Londres, a rencontré une ancienne porteuse britannique de ces implants. Elle raconte avoir ressenti une gêne deux ans et demi après son opération. Et pour cause, l'implant mammaire s'était ouvert et avait commencé à couler. Elle avait voulu porter plainte contre l'entreprise mais elle n'a pas pu, la société étant en liquidation judiciaire.

Amanda Harrison, ancienne porteuse britannique de prothèses PIP.
Amanda Harrison, ancienne porteuse britannique de prothèses PIP. (FTVI / FRANCE 2)