Le climat, responsable majeur du nombre croissant de migrants

26 millions par an, c’est le nombre moyen de personnes qui fuient leur pays en raison de catastrophes naturelles.

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Brut.France Télévisions

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"Réfugié climatique", "migrant climatique", "réfugié écologique"… Les qualificatifs ne manquent pas pour désigner ces personnes obligées de quitter leurs terres pour survivre, et qui ne sont encore reconnues, à l'international, par aucune loi.

Depuis 2008, les catastrophes naturelles sont l'un des principaux facteurs de migrations d'après le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Ses chercheurs estiment que les réfugiés dits climatiques seront 250 millions en 2050.

La dégradation du climat accélère ces migrations forcées

 D’après Volker Turk, Haut Commissaire assistant aux Nations Unies, le nombre de personnes qui ont migré dans le monde à cause des catastrophes naturelles a « doublé depuis les années 70." Selon ce dernier, "le plus souvent, ils sont déplacés pour toujours." 

Hamida, une réfugiée bangladeshi, expliquait en 2015 son choix : "Nous avons construit nos huttes contre les jetées il y a longtemps. Mais, à chaque fois qu’il y a une raz-de-marée, nous devons évacuer car c’est inondé." La femme conclut, amère : "C’est épuisant."