VIDEO. Après l'incendie du camp de Grande-Synthe, la fin d'un symbole

Le camp de Grande-Synthe, aujourd'hui détruit, était ouvert depuis un an.

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Trois cent cabanons en bois, des sanitaires, une cuisine et un centre social : le camp de réfugiés de Grande-Synthe avait été construit il y a un an. Ce camp en dur était le premier du genre en France. C'est le maire de la ville qui avait pris cette initiative avec Médecins sans frontière. Il s'agissait d'héberger les migrants qui s'étaient installés sur sa commune dans des conditions insalubres.

Equilibre cassé

Au départ, le camp accueillait 700 réfugiés, presque tous Kurdes, comme Ismaël, arrivé il y a un an. Réticent au départ, l'Etat a injecté près de 4 millions d'euros dans ce camp qui fait office de camp modèle. Organisé, propre et calme, il est bien perçu par les riverains.

Le démantèlement de la jungle de Calais va changer la donne, et casser l'équilibre du camp. La population y double en trois mois et les cabanons se dégradent. Des réfugiés afghans se mêlent à la communauté kurde, il y a des tensions.

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Le camp de Grande-Synthe (Nord), photographié le 21 mars 2017.
Le camp de Grande-Synthe (Nord), photographié le 21 mars 2017. (PHILIPPE HUGUEN / AFP)