DIRECT. Ukraine : Hollande appelle Poutine à "éviter tout recours à la force"

Alors que Kiev accuse Moscou d'avoir déjà déployé 6000 hommes en Crimée, le Sénat russe a approuvé l'envoi de troupes en Ukraine, à la demande de Vladimir Poutine. La communauté internationale appelle au calme.

Des hommes masqués brandissent des drapeaux russes devant l'entrée bloquée d'un immeuble syndical, à Simferopol (Ukraine), le 1er mars 2014.
Des hommes masqués brandissent des drapeaux russes devant l'entrée bloquée d'un immeuble syndical, à Simferopol (Ukraine), le 1er mars 2014. (GENYA SAVILOV / AFP)
France Télévisions

Mis à jour le
publié le

Ce qu'il faut savoir

La Russie semble se préparer à intervenir officiellement. A la demande du président russe Vladimir Poutine, le Conseil de la Fédération russe (équivalent du Sénat) a voté en faveur du recours aux forces armées en Ukraine, samedi 1er mars. Peu après le vote, le Conseil de sécurité de l'ONU (dont la Russie est membre permanent, avec un droit de véto) a annoncé une réunion d'urgence. L'ensemble de la communauté internationale appelle au calme et au dialogue.

Pour mieux comprendre la situation, vous pouvez aussi lire l'analyse de la spécialiste Anne de Tinguy, interrogée par francetv info.

Voici l'essentiel des informations de la journée. 

L'intervention russe se prépare. Le Sénat russe a voté à une très large majorité la décision de recourir aux "forces armées de la Fédération de Russie sur le territoire de l'Ukraine jusqu'à la normalisation de la situation socio-politique dans ce pays". Peu après, le Kremlin a toutefois annoncé que Vladimir Poutine n'avait pris "aucune décision" et que l'armée russe pourrait ne pas intervenir immédiatement.

Des hommes armés déjà actifs en Crimée. Kalachnikov à la main, cagoule sur le visage, des hommes en armes ont investi les rues de Simferopol (Ukraine), aux abords du Parlement de Crimée. Ils ne portent aucun signe sur leurs uniformes, mais les nouvelles autorités ukrainiennes dénoncent "une agression armée russe" contre cette petite république autonome. A Sebastopol, c'est le siège des gardes-côtes ukrainiens, qui a été assiégé par environ 300 hommes se disant mandatés par le ministre russe de la Défense. C'est là que se trouve la Flotte russe de la mer Noire, avec environ 20 000 militaires.

Réunions d'urgence à l'ONU et dans l'Union européenne. Immédiatement après le vote russe, le Conseil de sécurité de l'ONU a annoncé une réunion en urgence, prévue à 20 heures (heure de Paris). Les ministres européens des Affaires étrangères se réuniront lundi. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit "profondément inquiet". Il appelle au "calme et au dialogue", comme l'ensemble des dirigeants européens.

François Hollande estime que "tout doit être fait pour éviter une intervention extérieure". Le président de la République ajoute qu'un recours à la force par la Russie ferait peser "des menaces réelles sur l'intégrité territoriale et la souveraineté" de l'Ukraine.

 Plus de 10 000 manifestants pro-russes à Donetsk et 20 000 à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine. "Russie, Russie!", ont scandé les manifestants en brandissant des drapeaux russes alors que des intervenants déclaraient depuis une tribune soutenir "l"aspiration de la Crimée de rejoindre la Russie". A Kharkiv, des dizaines de personnes ont été blessées en marge d'une manifestation pro-russe qui a dégénéré en prise d'assaut de l'immeuble de l'administration régionale.

Retrouvez ci-dessous, tous les développements de la crise ukrainienne du samedi 1er mars.

Le live

Suivez le live et réagissez en direct
#UKRAINE

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #UKRAINE

22h49 :  De son côté, Vladimir Poutine met en avant des actions "criminelles et provocatrices" de groupes d'ultra-nationalistes, encouragées par le nouveau pouvoir à Kiev.

22h49 :  Les Etats-Unis appellent à un déploiement immédiat d'observateurs de l'ONU et de l'OSCE, et affirment que les incursions russes en Crimée n'ont aucune base légale. "Il est temps pour la Russie de mettre fin à son intervention", déclare l'ambassadrice américaine à l'ONU. 

22h46 :  Et pendant ce temps, devant la Maison Blanche, les activistes ukrainiens se manifestent...


  (BRENDAN SMIALOWSKI / AFP)

22h39 :  Vladimir Poutine s'est entretenu avec Barack Obama et lui a dit que la Russie a le droit de protéger ses intérêts, rapporte l'agence Ria Novosti.

22h36 :   L'Ukraine exhorte le Conseil de sécurité de l'ONU à arrêter l'agression russe.

22h26 :  Comment réagiraient les habitants de la Crimée en cas d'invasion russe ? La répons est plus compliquée que ce qu'on voit dans les manifestations pro-russes, affirme la spécialiste Marie de Tinguy, interrogée par francetv info : "Selon un sondage réalisé au printemps 2013, pas si lointain donc, seul un quart de la population de Crimée souhaite le rattachement de la péninsule à la Russie. D'une manière générale, si la population ukrainienne se sent assez proche des Russes et éprouve pour ceux-ci une sympathie réelle, la plupart d'entre eux ne supportent pas que l'état russe essaie d'imposer sa volonté à l'Ukraine. "

21h43 :  Inside UNSC meeting on #Ukraine, US, UK & France push for open meeting, #Russia wants it closed; procedural banter - diplomats tell @reuters

21h43 :  Un journaliste de Reuters rapporte que c'est la Russie qui a voulu que la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU se tienne à huis clos.

21h21 :  D'après l'agence Reuters, deux sous-marins russes ont été repérés près de Sébastopol, ce qui constitue une violation des accords militaires russo-ukrainiens. 

21h11 :  On ne se lasse pas des images de l'incroyable résidence que Viktor Ianoukovitch a abandonné la semaine passée, à Kiev. 








(YURIY DYACHYSHYN / AFP)

21h01 :  Ioulia Timochenko n'a pas peur de la Russie, et elle le fait savoir, citée par le Guardian : "la Russie a juste commis un nouvel acte d'intimidation contre l'Ukraine. Elle veut tuer notre indépendance, nous pousser à nous rendre. Si nous acceptons leur ultimatum, nous perdons notre pays." Elle recommande de ne pas céder aux provocations : "ils veulent la guerre, un scénario comme en Géorgie ou en Ossétie du Sud."

20h47 :  La réunion du conseil de sécurité de l'ONU sur la crise ukrainienne vient de commencer, à huis clos. L'ambassadeur britannique Mark Lyall Grant, à l'origine de la réunion, a expliqué : "nous avons demandé cette session d'urgence pour essayer de savoir quelle justification la Russie affirme avoir pour les mesures qu'elle a prises."

20h29 :  Le premier ministre ukrainien demande aux forces russes de rentrer dans leurs bases de Crimée et ajoute qu'"une intervention militaire russe mènerait à la guerre".

20h28 :  L'armée ukrainienne est mise en état d'alerte, annonce le président par intérim ukrainien.

20h23 :  Anne de Tinguy,  spécialiste de la politique étrangère de la Russie et de l'Ukraine, décrypte l'escalade à laquelle on assiste autour de la Crimée : "sur le premier objectif de Vladimir Poutine, il n'y a pas de doute. Le Kremlin veut déstabiliser le nouveau gouvernement ukrainien, pour retrouver à Kiev des dirigeants qui lui soient plus favorables. Il peut donc s'agir de gesticulation, comme c'est le cas depuis quelques jours, destinée à faire peur à Kiev."
Son interview intégrale est à lire ici.


(YURY KIRNICHNY / AFP)

20h12 :  Bruits de bottes en Crimée. France 2 revient sur les mouvements de troupes de la journée dans cette petite république autonome ukrainienne.


(ARNAUD COMTE, STEPHANE GUILLEMOT, ARNAUD GIDON / FRANCE 2)

20h02 : 20 heures ! A Paris, c'est l'heure de dîner, à Kiev, c'est l'heure du film, et à Moscou, l'heure de dormir ! Le point sur l'actu.   Côté diplomatie : le Sénat russe a voté l'envoi de troupes en Ukraine, à l'unanimité, mais Vladimir Poutine joue la montre. François Hollande et les leaders européens appellent à éviter "toute intervention extérieure en Ukraine".

 Côté rue : des hommes armées patrouillent toujours dans les rues des principales ville de Crimée, la région la plus pro-russe du pays.

• Un attentat au couteau dans une gare du sud de la Chine a fait 27 morts

Surprise au sommet de la Ligue 1. Saint-Etienne, qui avait du mal face aux grosses cylindrées, a nettement dominé Monaco 2-0 et se replace sur le podium.

19h53 :  Je vous l'avais bien dit, lâche Sarah Palin sur sa page Facebook. L'ancienne candidate à la vice-présidence, en 2008, avait été raillée pour sa méconnaissance en politique internationale, notamment car elle avait dit que la Russie pourrait envahir l'Ukraine. "Je ne suis pas du genre 'je vous l'avais bien dit', mais ma prédiction avait été qualifiée de 'tirée par les cheveux' par le sourcilleux Foreign Policy Magazine", écrit-elle sur Facebook.

19h53 :  Je vous l'avais bien dit, lâche Sarah Palin sur sa page Facebook. L'ancienne candidate à la vice-présidence, en 2008, avait été raillée pour sa méconnaissance en politique internationale, notamment car elle avait dit que la Russie pourrait envahir l'Ukraine. "Je ne suis pas du genre 'je vous l'avais bien dit', mais ma prédiction avait été qualifiée de 'tirée par les cheveux' par le sourcilleux Foreign Policy Magazine", écrit-elle sur Facebook.

19h39 :  D'après le service des garde-frontière russe, 143 000 personnes ont quitté l'Ukraine pour la Russie depuis le début de la crise. "Les événements tragiques en Ukraine ont provoqué une hausse considérable du nombre de demandes adressées aux services migratoires régionaux", renchérit une responsable du service russe d'immigration.

19h37 :  Deeply concerned that #Russia will expand its mil intervention in E. #Ukraine - Obama needs to impose "costs" now http://t.co/7V9kWZUmej

19h37 :  John McCain, candidat républicain malheureux à la présidence des Etats-Unis, réagit sur Twitter à la crise ukrainienne : "je crains profondément que la Russie augmente son intervention militaire en Russie. Obama doit répondre maintenant."

19h30 :  Le président du Sénat russe répond à Vitali Klitschko, qui avait appelé à la mobilisation générale : si l'Ukraine attaque des "citoyens pacifiques" dans l'est du pays ou en Crimée, Moscou répondra militairement. 

19h19 :  Pour François Hollande, "tout doit être fait pour éviter une intervention extérieure en Ukraine".

18h52 :  We support Ukrainian gov's request for urgent consultations in accordance with 1994 Budapest Memorandum signed by UK, US, Russia, #Ukraine

18h52 :  Je vous en parlais il y a quelques minutes : le ministre des Affaires étrangères William Hague vient de reparler du Mémorandum de Budapest, signé par la Russie en 1994, qui garantit la souveraineté de l'Ukraine. 

18h39 :  Si vous cherchez à vous faire une idée du rapport de force entre la Russie et l'Ukraine, le voilà résumé en un graphique.
(@MRHALIMI / TWITTER.COM)

18h36 :  You've probably never heard of the Budapest Memorandum. It may crop up in conversation in the next few days. http://t.co/7uG15JgWoC

18h36 :  Le journaliste de la BBC Kevin Bishop fait remarquer qu'on risque de reparler du memorandum de Budapest prochainement. Le texte, qui date de 1994, concerne le désarmement nucléaire de l'Ukraine, qui s'engage à détruire les armes nucléaires, vestiges de la guerre froide. Les trois autres signataires, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Russie se sont en retour engagés à respecter l'indépendance et la souveraineté de l'Ukraine, rappelle Radio Free Europe (en anglais).

18h18 :  "Nous voulons réintégrer l'URSS !", "Ceux qui se battent contre la Russie se battent contre Dieu"... Des milliers de manifestants pro-russes ont défilé aujourd'hui à Kharkiv. Le drapeau russe a été hissé sur un bâtiment officiel.


 (REUTERS)

18h08 : 18 heures en France, 19 h à Kiev, 21 h à Moscou : l'heure du point sur l'actu. Côté diplomatie : le Sénat russe a voté l'envoi de troupes en Ukraine, à l'unanimité. Le leader ukrainien Vitali Klitschko appelle à la mobilisation générale, le conseil de sécurité se réunit dans une heure et... l'Union européenne se réunira lundi. 

Côté rue : des hommes armées patrouillent toujours dans les rues des principales ville de Crimée, la région la plus pro-russe du pays.

 Retour à la normale en cours sur les routes des vacances, sauf en Rhône-Alpes où se concentrent les dernières difficultés.

18h00 :  UK has called urgent meeting of UNSC on #Ukraine today and we support emergency meeting of EU Foreign Affairs Council

17h59 :  La décision du parlement russe constitue "une menace potentiellement grave pour la souveraineté de l'Ukraine", déclare le ministre des Affaires étrangères britannique William Hague. Ce dernier tweete aussi être à l'origine de la réunion du conseil de sécurité de l'ONU ce soir.

17h58 :  Les anciennes forces anti-émeutes acquises à Viktor Ianoukovitch, les Berkout, se sont fait remettre... des passeports russes, au consultat de Russie à Simferopol. 




(TARAS LITVINENKO / RIA NOVOSTI)

17h54 :  Un homme a remplacé le drapeau ukrainien qui flottait sur l'hôtel de ville de Kharkiv (dans l'est du pays) par un drapeau russe, tweete le site américain Buzzfeed.
(BUZZFEEDNEWS/TWITTER.COM)

17h49 :  @Manuel Le Guardian a publié hier un article analysant les forces et les faiblesses de l'armée ukrainienne. Bien qu'elle ne compte que 130 000 hommes (contre 840 000 pour les Russes), elle est mieux entraînée et mieux armée, affirme le spécialiste de défense du quotidien britannique. Quant à l'appel de Vitali Klitschko, je manque de détails pour vous en dire plus. Il a déclaré : "le Parlement doit demander au commandant en chef des armées de déclarer la mobilisation générale après le début de l'agression russe contre l'Ukraine", ce qui pourrait effectivement concerner les réservistes. 

17h46 : Quel est l'étendue des forces ukrainiennes ? Qu'est ce que entraîne l'appel à la mobilisation générale de Klitschko? Le million de réservistes ?

17h40 :  @Ma. On est en droit d'en douter, sachant que la Russie a un droit de veto sur tout. Vendredi, le conseil de sécurité s'était déjà penché sur la situation en Ukraine. L'Ukraine, l'UE et les Etats-Unis avaient demandé des comptes aux Russes sur les soldats déployés en Crimée, la Russie s'était bornée à répondre qu'il s'agissait de manoeuvres liées à la base navale à Simferopol, réalisées en accord avec Kiev.


  (GENYA SAVILOV / AFP)

17h39 :  La réunion du conseil de sécurité de l'ONU aura-t-elle vraiment un effet bénéfique, étant donné que la Russie en est un membre permanent ?

17h32 : @LeBreton  D'après un spécialiste des questions internationales, auteur d'une tribune sur le Figaro, "l'Europe n'a pas les moyens d'assumer une nouvelle guerre froide". "Les Européens ont drastiquement diminué leur effort de défense par rapport aux formats de la guerre froide, ruinant par là toute hypothétique 'politique de puissance' européenne."

17h32 :  Il est difficile d'envisager l'entrée en guerre de pays de l'UE quand même, non? Quels sont les avis d'analystes?

17h23 :  Le président du Sénat russe se prononce en faveur de l'envoi d'un "contingent limité" en Ukraine... la même formule que lors de l'envoi de troupes en Afghanistan, en 1979. Mais Vladimir Poutine n'a pas encore décidé s'il allait envoyer les troupes, annonce le Kremlin.

17h21 :  D'après la BBC, la compagnie Gazprom pourrait, en mesure de rétorsion, augmenter le prix du gaz qu'elle livre à l'Ukraine.

17h17 :  La guerre des drapeaux géants a commencé. En haut, Simferopol, en Crimée, en bas Kiev, la capitale. 




(BULENT KILIC ET GENYA SAVILOV / AFP)

17h15 :  Le conseil de sécurité de l'ONU se réunit d'urgence concernant la situation en Ukraine. Rappelons que la Russie en est membre permanent.

17h15 :  Philippe de Suremain, ancien ambassadeur de France en Ukraine, analyse la situation sur BFM-TV. "On est obligés de faire le parallèle avec la Géorgie. Personne ne s'attendait à une prise de position si radicale de la part des autorités russes. Ici, c'est la consternation. Ce matin, on sentait l'apaisement à Kiev. On pensait s'acheminer vers une solution pacifique."

17h10 : @Manuel  L'actuel gouvernement ukrainien est soutenu, avec timidité, par l'Union européenne et les Etats-Unis. Mais le Sénat russe vient officiellement de condamner la participation de la Lituanie et de la Pologne dans la chute de l'ex-président Ianoukovitch. 

17h09 :  L’Ukraine est elle allié à un autre pays?

17h08 :  La comparaison avec la Géorgie 2008 doit être oubliée, à part pour la possible amputation territoriale de l'#Ukraine. Ms nature différente.

17h08 :  @gerardj2 D'après le spécialiste de la région du journal Le Monde, la comparaison avec la Géorgie n'est pas pertinente... sauf pour éventuelle partition du pays.

17h07 : qu'a fait l'UE pour la situation en Géorgie ? Les gesticulations de Sarkozy n'ont pas empêché la Russie d'obtenir ce qu'elle voulait : l'annexion des deux provinces russophones. Et cela sera identique pour la Crimée...

17h07 :  Le Sénat russe a bien voté à l'unanimité les pleins pouvoirs à Poutine pour envoyer des troupes en Ukraine. 

17h05 :  La Russie envisage de rappeler son ambassadeur aux Etats-Unis. D'après le vice-président du Sénat russe, Yuri Vorobyov, "Barack Obama a franchi la ligne rouge et a insulté le peuple russe. Je pense que c'est nécessaire de demander au président Poutine de rappeler notre ambassadeur aux Etats-Unis", déclare-t-il, cité par la BBC.

17h03 :  Si vous voulez en savoir plus sur le statut particulier de la Crimée en Ukraine, (re)lisez donc l'éclairage de notre blog historique Déjà Vu

16h53 :  En 2 jours, la Russie déclare la guerre et prépare l'invasion.Peut-être que d'ici 2020 l'Europe et les USA vont réagir.Ça rappelle la répression des printemps de libération lors des révoltes dans les anciens pays satellites de l'URSS.

16h53 :  Je suis étonnée de voir qu'aucun pays européen ne prenne position.

16h53 :  Aucune réaction du bloc de l'ouest ? Je les appelle comme ça parce que bon apparemment c'est le retour de la guerre froide.

16h53 :  Vous êtes très, très, très nombreux à vous demander ce que fait l'Union Européenne alors qu'une guerre couve à sa porte. Sachez que les ministre européens des Affaires étrangères vont tenir une réunion d'urgence... dans deux jours. 

16h43 :  En plus de l'occupation russe en Transnistrie (Moldavie), celle en Ossétie du Sud et en Abkhazie (Géorgie), et désormais en Crimée (Ukraine), la Russie aurait-elle du mal à se séparer de ses territoires passés ?

16h43 :  Dans les commentaires, @anonyme nous rappelle que des troupes russes sont déjà présentes dans d'autres pays de la région.

16h38 :  @antoine C'est le sens de ce dessin de presse qui circule beaucoup sur Twitter.

(@KUM_MUW / TWITTER.COM)

16h36 :  Après avoir été sage pendant les JO, Poutine repart les armes à la main !

16h33 : Réponse immédiate d'un des leaders de l'opposition Vladimir Klitschko, qui demande la mobilisation générale de l'armée contre "l'agression russe".

16h26 :  Well that's that. Historic moment. What this will actually mean on the ground, and quite how far Kremlin plans to go, remains unclear.

16h26 :  Russia goes war on Ukraine

16h25 :  De nombreux journalistes réagissent à cette annonce sur Twitter. "La Russie déclare la guerre à l'Ukraine", écrit Myroslava Petsa, journaliste pour la chaîne ukrainienne 5 Channel. "C'est un moment historique, mais on ne sait pas exactement ce que ça va donner sur le terrain, et jusqu'où ira le Kremlin", écrit le correspondant du Guardian à Moscou.

16h21 : Comme l'avait demandé Vladimir Poutine, le Conseil de la Fédération russe approuve l'envoi de troupes russes en Ukraine.

16h14 :  "Les ports de Crimée sont vitaux pour la sécurité de la Russie, il est absolument prévisible que les Russes ne se laisseront pas faire, ils sont en train de prendre des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable", réagit le leader du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon.

16h03 : 16 heures. Profitons-en pour faire un nouveau point sur l'actualité de ce samedi :

 Vers un feu vert pour une intervention russe ? A la demande de Vladimir Poutine, le Sénat russe examine actuellement l'envoi de troupes russes en Ukraine. Kiev assure que Moscou a déjà déployé 6 000 hommes dans le pays. Suivez les événements en direct.

La situation est très tendue en Crimée, où plusieurs sites stratégiques sont sous le contrôle de mystérieux hommes armés et en uniforme. Des coups de feu ont été échangés à proximité du siège du gouvernement local, rapporte Arnaud Comte, envoyé spécial de France 2 sur place.

Encore 140 kilomètres de bouchons sur les routes des Alpes. La journée est longue pour les automobilistes en direction des stations de ski, à l'occasion du chassé-croisé des vacances d'hiver. Retour à la normale prévue pour 18 heures.

Nouvelles difficultés pour Nathalie Kosciusko-Morizet. La candidate UMP envisage de se séparer de sa tête de liste dans le IIe arrondissement. Motif officiel : elle n'aurait pas respecté les accords signés entre l'UMP, l'UDI et le MoDem.

15h42 : Le Conseil de la Fédération russe, équivalent du Sénat, commence à débattre du recours à l'armée russe en Ukraine.

15h12 : Signe de l'extrême tension qui règne à #Simferopol échange de coups à deux pas du siège du gouvernement il y a qqs minutes

15h12 : La tension est toujours très forte à Simferopol, en Crimée. Des coups de feu ont été échangés à proximité du siège du gouvernement local, signale l'envoyé spécial de France 2 sur Twitter.

15h00 : Vladimir Poutine a fait sa demande "en raison de la situation extraordinaire en Ukraine et de la menace pesant sur la vie des citoyens russes, de nos compatriotes, des forces armées russes déployées en Ukraine", affirme un communiqué du Kremlin. Le président russe réclame l'envoi de troupes sur place "jusqu'à la normalisation de la situation politique".

14h53 : Vladimir Poutine demande au Conseil de la Fédération, le Sénat russe, d'envoyer des troupes en Ukraine.

14h45 : Les équipes de France 2 étaient ce matin à Simferopol, en Crimée, où des hommes armées se sont déployés dans les rues de la ville et devant le siège du Parlement local. Les habitants s'organisent en milices populaires pour défendre leur région face au nouveau pouvoir pro-occidental. Reportage.


(ARNAUD COMTE, STEPHANE GUILLEMOT, ARNAUD GIDON / FRANCE 2)

14h32 : 20 000 pro-russes étaient rassemblés dans le centre-ville de Kharkiv. Quelque 300 manifestants ont lancé l'assaut contre le siège de l'administration régionale où se seraient barricadés des partisans des nouvelles autorités pro-européennes.

14h24 : Des dizaines de personnes ont été blessées en marge d'une manifestation pro-russe à Kharkiv, la deuxième ville du pays.

14h17 : Deux photos qui symbolisent la fracture entre l'ouest et l'est de l'Ukraine. Sur la première, des manifestants à Donetsk, fief du président destitué Viktor Ianoukovitch, déploient un grand drapeau russe. Sur la seconde, des Ukraniens rassemblés sur la place de l'Indépendance à Kiev, brandissent des pancartes "Je prie pour la Crimée".



(ALEXANDER KHUDOTEPLY / LOUISA GOULIAMAKI / AFP)

14h10 : Tic tac, il est un peu plus de 14 heures. C'est le moment de faire un nouveau point sur l'actualité :
 Tensions en Crimée, où plusieurs sites stratégiques sont sous le contrôle d'hommes armés et en uniformes, mais sans signe permettant de les identifier clairement. Le drapeau russe est hissé sur plusieurs bâtiments officiels. Suivez les événements en direct.

Il faut prendre son mal en patience pour arriver au ski. Plus de 100 kilomètres de bouchon ont été enregistrés à la mi-journée sur les routes des Alpes, notamment sur l'A43. Retrouvez notre point sur le trafic.

Vers un nouveau couac en vue pour NKM ? La candidate UMP envisage de se séparer de sa tête de liste dans le IIe arrondissement. Motif officiel : elle n'aurait pas respecté les accords signés entre l'UMP, l'UDI et le MoDem.

Audience moyenne pour la 39e cérémonie des Césars : 2,3 millions de téléspectateurs ont suivi l'édition 2014, dont le grand gagnant est Guillaume Gallienne. L'acteur repart avec cinq statuettes. Retrouvez tout le palmarès dans notre article.

14h01 : Le nouveau Premier ministre de Crimée,  Sergiï Aksionov, a été nommé après la destitution jeudi du gouvernement local par les députés. Il a demandé de l'aide à Vladimir Poutine pour restaurer la "paix et la calme" dans la péninsule, un bastion pro-russe.

14h00 : Le président par intérim annonce que les autorités ukrainiennes refusent de reconnaître le nouveau Premier ministre de Crimée.

13h21 :  Citée par l'agence officielle Ria Novosti, la présidente du Sénat russe estime "possible" que la Russie envoie un "contingent limité" de troupes "pour garantir la sécurité de la flotte de la mer Noire et des citoyens russes qui vivent en Crimée". Elle souligne que la décision revient "évidemment" à Vladimir Poutine.

13h08 : A l'heure actuelle, plusieurs sites stratégiques en Crimée sont sous le contrôle d'hommes armés et en uniformes, mais sans signe permettant de les identifier clairement. Ils contrôlent les aéroports de Simféropol, de Sébastopol, de Kirovske, ainsi que le centre-ville de Simféropol et ont hissé le drapeau russe sur plusieurs bâtiments officiels.

13h06 : Le QG des gardes-côtes ukrainiens à Sébastopol, en Crimée, est assiégé par un commando pro-russe.

13h02 : Plusieurs administrations à l'Est du pays notamment #Karkov et #Donetsk auraient été prises par des miliciens pro-russes

13h02 : L'envoyé spécial de France 2 signale sur Twitter que plusieurs administrations à l'est du pays seraient aux mains de miliciens pro-russes.

12h59 : "L'intégrité territoriale de l'Ukraine doit être respectée."Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a réagi à la situation en Ukraine, où la tension règne plus particulièrement dans la région de Crimée. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a pour sa part déclaré que la France était "vivement préoccupée par les informations" provenant de cette république autonome.

12h29 : La Douma, chambre basse du Parlement russe, demande au président Vladimir Poutine de protéger la population en Crimée.

12h26 : Voici des images des hommes armés qui patrouillent actuellement devant le Parlement de Crimée à Simferopol, au sud-est du pays. Le ministre de la Défense ukrainien assure que Moscou a envoyé 6 000 hommes dans la région.



(GENYA SAVILOV / AFP)

12h17 : Donetsk est le fief de l'ancien président ukranien Viktor Ianoukovitch. France 2 s'était rendu il y a quelques jours sur place et évoquait alors la tentation de l'autonomie dans cette région du pays.

12h13 : 10 000 manifestants pro-russes sont rassemblés dans la ville de Donetsk, à l'est du pays, pour protester contre le nouveau pouvoir ukrainien.

12h04 : Il est un peu plus de midi. Avant l'heure du déjeuner, voici les titres de ce samedi :

Le ministre de la Défense ukrainien accuse Moscou d'avoir envoyé 6 000 hommes en Crimée. La situation est toujours très tendue dans la péninsule située au sud-est du pays : les autorités locales ont avancé au 30 mars le référendum pour une autonomie accrue. Suivez les événements en direct.

Journée chargée sur la route des stations de ski. A l'occasion du chassé-croisé des vacances d'hiver, Bison Futé a hissé le drapeau noir dans les Alpes dans le sens des départs, rouge pour les retours. Retrouvez notre point sur la circulation.

Audience moyenne pour la 39e cérémonie des Césars : 2,3 millions de téléspectateurs ont suivi l'édition 2014, dont le grand gagnant est Guillaume Gallienne. L'acteur repart avec cinq récompenses. Revivez la soirée.

• Pour les sinistrés, c'est le sésame indispensable pour être indemnisé : un arrêté de catastrophe naturelle a été publié ce matin au Journal officiel. Il concerne notamment des communes en Bretagne et en Loire-Atlantique, victimes de fortes inondations et de coulées de boue après plusieurs tempêtes en décembre et janvier.

11h52 : Les autorités locales de Crimée avancent le référendum prévu pour une autonomie accrue de la région. Il doit désormais se tenir le 30 mars prochain.

11h49 : Extraordinary weekend mass stroll taking place in Sevastopol. Not triumphalist, just quietly content. Everyone proud of the Russian colours

11h49 : Relaxed and waving Russian flags. There's a quiet, almost holiday mood on the streets of Sevastopol this morning

11h49 : @lasslesonghai A Sebastopol, autre grande ville de Crimée, la situation est calme selon un journaliste de la BBC sur place. L'ambiance est presque "à la fête", d'après lui. Les drapeaux russes sont de sortie, raconte-t-il, et les habitants se sont rassemblés en centre-ville pour montrer leur soutien à Moscou.

11h49 : On parle de Simferopol mais qu'elle est la situation actuelle à Sébastopol ?

11h10 : Les #Berkout ce sont les forces de sécurité pro-Ianoukovitch à l'origine de la répression sanglante place #Maidan #Kiev

11h10 : Les #Berkout ce sont les forces de sécurité pro-Ianoukovitch à l'origine de la répression sanglante place #Maidan #Kiev

11h10 : Signe que la #Crimée n'est plus du tout sous l'administration de #Kiev les #Berkout ont à #Simferopol refait leur apparition

11h10 : L'envoyé spécial de France 2 signale la réapparition des Berkout à Simferopol en Crimée. Il s'agit des forces de sécurité pro-Ianoukovitch, l'ancien président ukrainien, qui avait mené la répression contre les manifestants de la place de l'Indépendance à Kiev.

10h59 : Au tour du ministère des Affaires étrangères polonais de condamner la situation actuelle en Crimée. Varsovie appelle à l'arrêt de tout "mouvement provocateur" des forces armées dans la région.

10h46 : Le ministre des Affaires étrangères britannique William Hague se rendra à Kiev demain pour des discussions avec le nouveau gouvernement ukrainien.

10h23 :  @anonyme Oui, le nouveau Premier ministre de Crimée a bien appelé à l'aide. Dans un discours retransmis par la télévision d'Etat russe, il a demandé à Vladimir Poutine de l'aider à restaurer la "paix et le calme" dans ce bastion pro-russe au sud de l'Ukraine. Pour en savoir plus sur cette république autonome, je vous invite à lire l'article que j'avais consacré à son sujet jeudi matin.

10h22 : Bonjour, est-il vrai que la Crimée demande officiellement l'aide de la Russie ?

09h50 : Le ministre a par ailleurs annoncé le placement de l'armée ukrainienne en état d'alerte renforcé dans la région autonome de Crimée, au sud-est du pays. Moscou, qui a une base navale dans la péninsule, assure jusqu'à présent se conformer aux accords signés par le passé avec Kiev.

09h48 : Le ministre ukrainien de la Défense accuse la Russie d'avoir envoyé récemment 6 000 soldats en renfort en Ukraine.

09h37 : Sur le chemin de #Simferopol des camions militaires transportent de la logistique. "RU" sur la plaque d'immatriculation. L'armée russe.

09h37 : #simferopol ces soldats sont accompagnés de miliciens en civil

09h37 : Simferopol. Des dizaines de soldats russes armés de fusils mitrailleurs, certains masqués, entourent le quartier du parlement,

09h37 : L'AFP annonce que des dizaines d'hommes armés patrouillent dans le centre-ville de Simferopol, la capitale de la république autonome de Crimée. Sont-ils russes ? Oui, selon un journaliste français sur place, qui explique sur Twitter qu'ils entourent le quartier du Parlement. L'envoyé spécial de France 2 dans la région raconte avoir croisé des camions militaires avec une immatriculation russe.

09h18 : Faisons un tour dans les kiosques, pour voir de quoi parlent vos journaux en ce samedi matin. Le Figaro revient justement sur les inquiétudes suscitées par la situation en Ukraine : "Les forces pro-russes mettent la Crimée sous pression", titre le journal. Le rôle de Moscou dans cette région du sud-est du pays est trouble.

09h15 : Le Premier ministre ukrainien assure que son pays ne répondra pas militairement à la "provocation" russe en Crimée.

09h07 : Le Premier ministre de Crimée, un bastion pro-russe au sud-ouest du pays, avait appelé Vladimir Poutine à l'aide pour restaurer "la paix et le calme" dans la région. Le Kremlin lui répond, ce samedi matin : "La Russie ne va pas ignorer cette demande", assure un responsable de l'administration présidentielle à l'agence russe Ria Novosti.

09h02 : Commençons cette matinée par un premier point sur l'actualité :

Mais à quoi joue la Russie ? Kiev dénonce une "invasion de son territoire" et accuse Moscou d'avoir envoyé 2 000 hommes en Crimée, une région à l'extrême sud-est du pays. Barack Obama a mis en garde la Russie contre toute "intervention militaire" en Ukraine. Suivez les événements en direct.

Le film était nommé huit fois et pourtant… La Vie d’Adèle repart de la 39e cérémonie des César avec une seule statuette, celle du meilleur espoir féminin pour Adèle Exarchopoulos. Le grand vainqueur de cette édition 2014 se nomme Guillaume Gallienne, qui remporte cinq récompenses dont celles de meilleur film et meilleur acteur. Revivez la soirée.

Prudence et patience si vous prenez la route en direction des Alpes. Pour ce chassé-croisé des vacances d’hiver, le trafic est classé noir dans le sens des départs et rouge pour les retours dans la région. Les opérations de déneigement en cours peuvent perturber la circulation.

La situation se calme sur le front des intempéries. Météo France a levé ce matin l'alerte orange vagues-submersion dans les deux derniers départements du Sud-Ouest concernés, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques. Les fortes vagues s'atténuent progressivement ce matin.