Brexit : la Première ministre britannique a signé la lettre qui va déclencher la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne

Sur une photo officielle diffusée par Downing Street, on voit Theresa May en train de signer la lettre d'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne.

La Première ministre Theresa May a signé la lettre ouvrant les négociations sur le Brexit, mardi 28 mars 2017 à Londres.
La Première ministre Theresa May a signé la lettre ouvrant les négociations sur le Brexit, mardi 28 mars 2017 à Londres. (CHRISTOPHER FURLONG / POOL / AFP)
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Les négociations du Brexit vont commencer. La Première ministre britannique Theresa May a signé, mardi 28 mars, la lettre officielle qui sera remise le lendemain à Bruxelles pour stipuler que le Royaume-Uni lance les négociations du divorce avec l'Union européenne. 

Sur une photo officielle diffusée par Downing Street, on voit Theresa May en train de signer la lettre d'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne qui sera remise mercredi en fin de matinée au président du conseil européen Donald Tusk.

Des extraits de son discours dévoilés

Les services de la Première ministre ont également rendu public des extraits du discours qu'elle compte prononcer devant les députés britanniques mercredi 29 mars en fin de matinée lorsqu'elle leur annoncera l'activation officielle du Brexit.

"Quand je vais m'asseoir à la table des négociations pendant ces prochains mois, je vais représenter toutes les personnes du Royaume-Uni, les jeunes et les vieux, les riches et les pauvres, (...) et oui les citoyens européens qui ont fait de ce pays leur maison", doit-elle dire mercredi devant le parlement.

Theresa May souhaite un pays "sûr pour nos enfants et petits-enfants"

"Face aux opportunités qui se présenteront devant nous lors de ce périple mémorable, nos valeurs partagées, nos intérêts et nos ambitions peuvent et doivent nous rassembler", doit-elle également appeler de ses voeux, souhaitant un pays "sûr pour nos enfants et petits-enfants", "plus fort" et "plus juste".

Pour tenter d'unir son pays divisé depuis le référendum du 23 juin, la première ministre veut se concentrer sur l'avenir: "Nous ne devons plus être défini par le vote que nous avons fait lors du référendum mais par la détermination de faire du résultat un succès".

L'activation officielle mercredi de l'article 50 du Traité de Lisbonne ouvre deux années de négociations pour déterminer les conditions de sortie du pays de l'UE.