Un peu plus des trois quarts des nappes phréatiques affichaient au 1er mai en France un niveau "inférieur à la normale", contre 89% un mois plus tôt, à la suite des pluies du mois d'avril, a indiqué mardi le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) dans son relevé mensuel. "Les cumuls de précipitations du mois d'avril ont été excédentaires sur la plus grande partie du territoire", à l'exception de certains endroits comme "le littoral est de la Corse, l'intérieur du Roussillon et le sud du plateau lorrain", souligne le BRGM.

Une situation bénéfique pour les nappes phréatiques, après plusieurs mois de déficit pluviométrique: "La période habituelle de recharge des nappes de début d'année a été peu efficace jusqu'en mars, mais les pluies d'avril ont sensiblement amélioré la situation", constate l'organisme. Au 1er mai, une large majorité des nappes souterraines (77%) conservaient toutefois un niveau inférieur à la normale. "C'est le cas sur la plus grande partie du Bassin parisien, sur le secteur du Rhône et dans le sud-ouest", souligne le BRGM, précisant que "cette situation est le résultat de plusieurs années de déficit pluviométrique".

Un peu plus des trois quarts des nappes phréatiques affichaient au 1er mai en France un niveau "inférieur à la normale", contre 89% un mois plus tôt.
Un peu plus des trois quarts des nappes phréatiques affichaient au 1er mai en France un niveau "inférieur à la normale", contre 89% un mois plus tôt. (FTVI / CAPTURE D'ECRAN)