Au Salon de l'automobile, Ségolène Royal annonce un coup de pouce pour les deux-roues électriques

La ministre de l'Environnement a profité du Mondial de l'automobile, samedi, pour faire le point sur les véhicules électriques en France.

Ségolène Royal pose dans une voiture électrique Renault, le 1er octobre 2016, au Salon de l\'automobile, à Paris.
Ségolène Royal pose dans une voiture électrique Renault, le 1er octobre 2016, au Salon de l'automobile, à Paris. (MIGUEL MEDINA / AFP)
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Un objectif chiffré d'installation de bornes électriques, un nouveau coup de pouce pour les deux-roues... La ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, a profité du Mondial de l'automobile, samedi 1er octobre, pour faire de nouvelles annonces sur les véhicules électriques.

Ségolène Royal a présenté un nouveau bonus écologique pour les 2 ou 3 roues électriques : 1 000 € d'aide, avec un plafond à 27% du prix d'achat. Le bonus écologique et la prime de conversion pour les voitures et camionnettes sont maintenus : 6 000 € pour le bonus (contre 6 300 € jusqu'à présent) et 4 000 € pour la prime à la conversion, qui est destinée à favoriser le remplacement des vieux véhicules diesel.

Plus de bornes pour éviter "la peur de la panne"

Alors que le parc français vient de franchir la barre des 100 000 véhicules immatriculés (dont 32 000 pour la seule année 2016), faisant de la France le leader européen en la matière, la ministre veut aller plus loin. Pour cela, elle souhaite rendre l'accès aux points de recharge plus facile et vise un million de bornes pour les véhicules électriques d'ici 2020. 

"L'autonomie est quelque chose de totalement crucial, parce que ce qui freine l'achat d'une voiture électrique, c'est la peur de tomber en panne, selon Séglène Royal. Il y a deux choses à faire : renforcer l'autonomie des batteries et, deuxièmement, déployer davantage de bornes de recharge."

Enfin, la ministre de l'Environnement a annoncé la poursuite de la convergence de fiscalité entre essence et gazole (18 centimes d'euros par litre en 2013 à 10 centimes par litre en 2017) et l’obligation pour certains acteurs d’acquérir des véhicules à faibles émissions lors du renouvellement de leurs flottes. Les décrets sont en cours de finalisation, en vue d’une publication avant fin 2016.