VIDEO. Les otages du Cameroun ont été relâchés contre une "libération de prisonniers"

Le patron de GDF Suez, Gérard Mestrallet, a évoqué, jeudi, les conditions de libération de la famille Moulin-Fournier, libérée le 19 avril.

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Europe 1
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"Ils vont bien, ils sont ensemble." Le patron de GDF Suez, Gérard Mestrallet, a donné, jeudi 23 mai, des nouvelles des otages français enlevés au Cameroun et libérés un mois plus tôt. Les membres de la famille Moulin-Fournier, dont le père travaille pour le groupe, "auraient aimé retourner au Cameroun, mais ils n'y retourneront pas, ce n'est pas très prudent", a-t-il indiqué. Le PDG du groupe est par ailleurs revenu sur les conditions de leur libération, obtenue en échange de "contreparties exclusivement politiques, à [sa] connaissance", à savoir une "libération de prisonniers", selon lui.
 
C'est la première fois qu'un échange de prisonniers est ainsi évoqué publiquement. Paris n'a pas versé de rançon, selon le président de la République, qui avait martelé que la France "ne cède pas sur les principes", comme le "non-versement par la France de rançons"
Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, accueille l\'ancien otage Tanguy Moulin-Fournier à l\'ambassade de France au Cameroun, le 19 avril 2013, à Yaoundé.
Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, accueille l'ancien otage Tanguy Moulin-Fournier à l'ambassade de France au Cameroun, le 19 avril 2013, à Yaoundé. (REINNIER KAZE / AFP)