Elle a finalement prêté serment devant le Parlement birman, mercredi 2 mai. Après une semaine de bras de fer avec le régime, l'opposante birmane Aung San Suu Kyi est finalement revenue sur sa décision. Jusque-là, elle refusait de prêter serment sur la Constitution, un serment qui stipule que les députés doivent "sauvegarder" ce texte. Elle souhaitait que le terme soit remplacé par "respecter"

La lauréate du prix Nobel de la paix entame ainsi son premier mandat électoral après deux décennies de lutte politique. L'opposante a remporté son premier siège lors des législatives partielles du 1er avril, tout comme 33 autres députés de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), son parti. Ils ont eux aussi prêté serment sur la Constitution.