Le journaliste français Roméo Langlois, libéré mercredi 30 mai par la guérilla des Farc dans le sud de la Colombie, a écarté, jeudi 31 mai, toute responsabilité de l'armée dans son enlèvement, préférant évoquer un "accident professionnel", au cours d'une conférence de presse à Bogota.

Correspondant de la chaîne de télévision France 24, le journaliste avait été enlevé le 28 avril par les Forces armées révolutionnaires de Colombie lors de l'attaque d'une brigade militaire. Il accompagnait les militaires afin de filmer une opération anti-drogue dans le département de Caqueta, dans le sud du pays.

Le journaliste français Roméo Langlois à San Isidro (Colombie), le 30 mai 2012.
Le journaliste français Roméo Langlois à San Isidro (Colombie), le 30 mai 2012. (LUIS ACOSTA / AFP)