Prise d'otages à Bamako : des forces françaises en masse sur le terrain

Au lendemain de la sanglante prise d'otages dans un hôtel international de Bamako, Gérard Grizbec fait le point sur la situation.

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France 2

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Vendredi 20 novembre a eu lieu une prise d'otages à l'hôtel Radisson Blu de Bamako (Mali). L'état d'urgence est désormais en vigueur. Mais selon Gérard Grizbec, "il faut vraiment le savoir pour dire qu'il y a un état d'urgence ici. Vous savez, à part l'hôtel qui est vraiment bouclé pour des raisons d'enquête, à part l'aéroport, mais c'est normal, il n'y a pas plus de mesures de sécurité que d'habitude."

Un État malien faible

"On n'a vu aucune patrouille en ville, on n'a pas vu de barrages non plus et ce qui frappe depuis hier c'est surtout la présence française. Jusqu'à maintenant à Bamako, il n'y avait pas de forces françaises. Elles sont plutôt au nord du Mali. Depuis hier, on a vu le GIGN arriver de Paris, les forces spéciales françaises du Burkina Faso...", poursuit le journaliste de France 2. Il y avait également au moment de l'assaut des forces canadiennes et américaines. Tout porte à croire que cet État malien est donc encore bien faible, deux ans après l'intervention française.

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Des gens quittent en courant l'hôtel Radisson Blu, attaqué par des assaillants armés, à Bamako, au Mali, le 20 novembre 2015. 
Des gens quittent en courant l'hôtel Radisson Blu, attaqué par des assaillants armés, à Bamako, au Mali, le 20 novembre 2015.  (HAROUNA TRAORE / AP / SIPA)