Les trois quarts des nappes phréatiques ont un niveau "bas" voire "très bas"

Les nappes phréatiques pâtissent d'un hiver globalement sec.

Coucher de soleil sur la Loire à La Ménitré (Maine-et-Loire), le 15 juillet 2017.
Coucher de soleil sur la Loire à La Ménitré (Maine-et-Loire), le 15 juillet 2017. (MAXPPP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

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Il n'a pas plus assez pendant l'hiver et cela se ressent en été. Les trois quarts des nappes phréatiques de France (74%) présentent un niveau "modérément bas à très bas", selon le bilan du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), établi au 1er juillet et communiqué lundi 17 juillet.

Près de 9 sur 10 orientées à la baisse

Seuls 26% des points suivis se situent autour de la moyenne voire plus hauts. Ces quelques rares secteurs se situent au sud du Bassin parisien (les nappes des calcaires de Beauce) et dans les régions de Nîmes et Montpellier.  En revanche la vallée du Rhône au sud de Lyon enregistre des niveaux "bas voire très bas". Autres secteurs à niveaux bas, la nappe de la craie champenoise, les nappes du bassin Adour-Garonne et celle des calcaires jurassiques de Lorraine.

Au total, près de 9 points sur 10 (87%) sont orientés à la baisse, note le BRGM. Cette situation de basses eaux "n'est pas totalement inhabituelle pour la période estivale mais tout de même précoce". Les nappes phréatiques pâtissent d'un hiver globalement sec, avec des précipitations ayant tardé jusqu'en février. Au printemps, les pluies ont été bénéfiques à la végétation, mais insuffisantes pour alimenter les eaux souterraines.