Invitée : Marlène Schiappa, "Maman travaille"

a revoir

Présenté parElise Lucet

Diffusé le 23/05/2014Durée : 00h48

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Mis à jour le , publié le

Elle est comme des millions de femmes, à la fois maman et active, directrice éditoriale d'une agence de presse. Elle a fait un blog de cette vie bien remplie et le succès a été immédiat avec 8 millions de visiteurs. Elle a créé un réseau "Maman travaille" et signé plusieurs livres. Elle en sort deux nouveaux en quelques semaines. Voici l'invitée des Cinq Dernières Minutes. Cette invitée, c'est Marlène Schiappa. Bonjour et merci d'être avec nous pour parler de votre réseau "Maman travaille" et de vos derniers livres: "Pas plus de 4 heures de sommeil" publié chez Stock et "Le guide de grossesse de Maman travaille". Pour ceux qui ne connaissent pas encore votre parcours, racontez-nous comment est né.

Marlène Schiappa : Après ma pemrière fille j'ai découv ert le monde de la maternité. Je travaillais dans la pub a l'époque, je me demandais comment concilier ma famille et le travail. C'était deux monde qui ne se rencontraient pas. Je voulais savoir comment faisaient les autres femmes.

Elise Lucet : Plus de 8 millions de visites sur votre blog. Aujourd'hui, les décideurs vous écoutent, les élus vous reçoivent. Que leur dites-vous ? Vous leur parlez du "plafond de mère", expression que vous avez détournée, elle dit beaucoup de choses.

Marlène Schiappa : Pour avoir leur écoute, ça a été long et douloureux. Cela s'est fait avec toute l'équipe de l'association. C'est une analogie avec le plafond de verre professionnel. Le plafond de mère sont les statistiques très en défaveur des mamans.

Elise Lucet: Dans votre premier livre, vous donniez des conseils aux mamans actives. Cette fois, vous parlez du moment spécifique de la grossesse, parce qu'il faut aussi apprendre à mieux vivre ce moment tout en travaillant.

Marlene Schiappa : Quand on a annonce sa grossesse à son employeur il faut aussi donner une solution. On n'est pas tenues de signaler sa grossesses à une date unique.

Marlène Schiappa : Beaucoup de pièges. D'abord celui de l'autocensure. Il y a beaucoup d'exemples positifs.

Elise Lucet : Vous signez également un autre ouvrage, "Pas plus de 4 heures de sommeil", c'est un roman, une sorte de pacte passé entre deux femmes, deux amies.

Marlene Schiappa : C'est cette Wonderwoman tourne sur elle-même, c'est un peu notre cas. On voulait rire là-dessus. Ce que vous dites dans ce livre, c'est que quand on est mère active, on doit être "bilingue", savoir mener deux vies de front.

Marlène Schiappa : C'est plus joli bilingue que schizophrène ! Ces deux vies sont parallèles, les pères commencent a le subir aussi. Il y a une belle amitié, une belle communauté de femmes, dans ce livre. On se dit en le lisant que, souvent, cette entraide permet de passer au-delà des épreuves.

Marlène Schiappa : La solidarité, je sais pas mais l'amitié oui. L'amitié et la solidarité existent.

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