Internet : enquête sur le business des usines à clics

Aujourd'hui, la popularité sur les réseaux sociaux s'achète. Notamment auprès d'entreprises indiennes.

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Likes et autres mentions "j'aime" sur les réseaux sociaux peuvent parfois être trompeurs et même relever de l'arnaque parfois à la limite de la légalité. Direction la banlieue de la capitale New Delhi. L'Inde est devenue un des centres mondiaux de l'informatique à bas coûts. "Nous sommes les meilleurs et les moins chers", indique un entrepreneur filmé en caméra cachée. Il propose un certain nombre de formules pour augmenter artificiellement son nombre de fans.

Les personnalités politiques aussi concernées

Il est donc possible d'acheter des likes sur tous les réseaux sociaux, de Facebook, le principal, à Instagram, en passant par Twitter et YouTube. Mais les entreprises ne sont pas les seuls utilisateurs de ces services. Les politiques, par exemple, en font aussi usage. Les cinq principaux candidats à la dernière élection présidentielle ont tous un nombre très élevé de faux abonnés sur Twitter. Jusqu'à 62 % selon l'enquête d'une agence spécialisée... Comme quoi, aujourd'hui, la popularité, ça se fabrique.

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L\'existence de ces filtres a été révélée par le site d\'investigation américain ProPublica. 
L'existence de ces filtres a été révélée par le site d'investigation américain ProPublica.  (JAAP ARRIENS / AFP)