Geneviève de Fontenay annonce "tourner la page des Miss", après plus de 60 ans de carrière

"Je crois que je ne me sens plus trop dans l'air du temps", confie la dame au chapeau dans un entretien à paraître dans "France Dimanche".

Geneviève de Fontenay à Alger (Algérie), pour l'élection de Miss Algérie, le 5 septembre 2014.
Geneviève de Fontenay à Alger (Algérie), pour l'élection de Miss Algérie, le 5 septembre 2014. (FAROUK BATICHE / AFP)

Mis à jour le , publié le

La dame au chapeau ne remettra plus de couronne. A 83 ans et après une vie consacrée aux reines de beauté, Geneviève de Fontenay annonce dans un entretien à paraître dans France Dimanche, vendredi 15 janvier, qu'elle "tourne la page des Miss". "Je crois que je ne me sens plus trop dans l'air du temps, confie-t-elle au magazine. Ou plutôt je ne me sens plus trop en accord avec ce qui me semble marcher aujourd'hui."

Geneviève de Fontenay se sent en décalage, "notamment avec toutes ces filles que l'on voit tout le temps à poil : Zahia, Nabilla ou encore la fille de Dominique de Villepin les seins à l'air en une des magazines". "Et de voir la chanteuse Rihanna devenir l'égérie de Dior, ça m'a rendue folle", poursuit-elle, avec son franc-parler habituel.

"Attention, je ne vais pas disparaître du jour au lendemain !"

Après avoir quitté le concours Miss France en 2010, en raison de désaccords avec le producteur de l'émission, elle avait organisé son propre concours dissident, Miss Nationale, aujourd'hui renommé Miss Prestige National. Geneviève de Fontenay doit remettre, samedi à Soultzmatt (Haut-Rhin), l'écharpe à l'heureuse élue de 2016, pour la dernière fois de sa carrière, précise France Dimanche.

"Attention, je ne vais pas disparaître du jour au lendemain !", promet Geneviève de Fontenay. La dame au chapeau "compte toujours [se] rendre là où [on l']appelle", en participant par exemple à "des séances de dédicaces" dans des "salons" ou des "supermarchés". Et cela "sans parler du contrat" qu'elle vient de signer "avec Prestige douche", une marque de sanitaires, dont elle est désormais "l'égérie".