Le sort du dissident socialiste Olivier Falorni, tombeur de Ségolène Royal à La Rochelle, dimanche 17 juin lors du second tour des législatives, préoccupe le Parti socialiste. Bruno Le Roux, qui pourrait devenir chef du groupe PS à l'Assemblée, a assuré lundi 18 juin que l'intégration du dissident Olivier Falorni à ce même groupe "ne se pose pas".

"Il n'avait pas à maintenir sa candidature", a estimé le député PS de Seine-Saint-Denis sur Europe 1, rappelant que "les électeurs avaient choisi de mettre Ségolène Royal en tête au premier tour" dans la 1re circonscription de Charente-Maritime, et que le dissident "a été élu par d'autres voix que les voix de gauche". Bruno Le Roux a toutefois déclaré qu'il ne prend "pas d'engagement" sur cette question pour les cinq ans à venir.

Le député PS de Seine-Saint-Denis, Bruno Le Roux, le 22 décembre 2011 sur les bancs de l'Assemblée nationale (Paris).
Le député PS de Seine-Saint-Denis, Bruno Le Roux, le 22 décembre 2011 sur les bancs de l'Assemblée nationale (Paris). (JACQUES DEMARTHON / AFP)