Les migrants persona non grata en Belgique

Le démantèlement annoncé du camp de réfugiés à Calais inquiète la Belgique qui a remis en place un contrôle à ses frontières. Les autorités belges craignent un afflux massif de migrants.

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FRANCE 3

Mis à jour le , publié le

Ils ne sont plus les bienvenus à Calais, ils ne le sont pas à Grande-Synthe, un autre de camp de migrants. Et pas plus en Belgique qui vient de rétablir des contrôles aux frontières. Plusieurs centaines de policiers sont mobilisés pour éconduire les réfugiés à la frontière franco-belge. Ces derniers veulent rejoindre Zeebruges, autre point de passage vers l'Eldorado anglais. Un afflux déjà constaté et qui excède les habitants : "Ils sont déjà venus ici, ils sont beaucoup à venir. Tout le temps.

"On ne peut aller nulle part"

Peu importe le moyen de transport. En bus, à pied, chaque migrant est systématiquement repoussé par la police belge. Ils ne savent plus où aller, vers qui se tourner. "On ne peut pas aller en Angleterre ou en Belgique", lance un réfugié. "Vous ne pouvez aller nulle part alors ?" renchérit le journaliste. "Et oui c'est un problème", répond-il. La Belgique est déjà le septième pays à rétablir ses contrôles aux frontières outrepassant les accords de Shenghen. La France l'avait fait aussi après les attentats du 13 novembre.


 

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Un garçon fait du vélo dans le camp de migrants de Calais (Pas-de-Calais), le 23 février 2016.
Un garçon fait du vélo dans le camp de migrants de Calais (Pas-de-Calais), le 23 février 2016. (MAXPPP)