DIRECT. Voir et revoir la conférence de presse de François Hollande

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Présenté parNC

Diffusé le 17/05/2013Durée : 02h0

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France Télévisions

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Au lendemain du premier anniversaire de sa prise de fonction, François Hollande a reçu la presse, jeudi 16 mai, au palais de l'Elysée. Le président a tenu un long propos liminaire d'une quarantaine de minutes, puis il a répondu aux questions des journalistes qui étaient dans la salle. Voici ses principales déclarations :

- François Hollande a rendu un hommage chaleureux à son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault : "Je lui renouvelle ici toute ma confiance pour les mois qui viennent." Il l'a qualifié de "courageux", "loyal", "désintéressé".Il a écarté la possibilité d'un remaniement.

- Le président a annoncé qu'il allait lancer une initiative "en quatre points" pour "sortir l'Europe de sa langueur". Il a précisé que les axes de son initiative porteraient sur l'instauration d'un gouvernement économique de l'Union européenne, la jeunesse, l'énergie et une nouvelle étape d'intégration européenne.

- Le président a déclaré qu'il se "tenait" à son engagement d'inverser la courbe du chômage avant la fin 2013. "Je réédite ici devant vous, en prenant des risques, mais aussi mes responsabilités que la courbe du chômage peut s'inverser d'ici à la fin de l'année", a-t-il dit.

- François Hollande a annoncé son intention de faire appel à des fonds étrangers pour financer le grand plan d'investissements pour 10 ans attendu avant l'été. "Tout ne peut pas venir de l'Etat et, donc, pour financer ces investissements d'avenir, nous devrons aussi aller chercher le secteur privé, le partenariat, des capitaux extérieurs, des fonds d'investissement, parfois même de l'étranger", a-t-il déclaré.

- Le chef de l'Etat a annoncé qu'un texte pour accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires aux élections locales serait présenté au Parlement après les élections municipales. "Je ne veux pas donner l'impression que nous chercherions avant les municipales à utiliser cette question du droit de vote des étrangers pour entretenir je ne sais quel malentendu", a-t-il fait valoir.

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