Revivez l'interview du 14-Juillet de François Hollande

Le président de la République a répondu aux questions de David Pujadas et de Claire Chazal.

François Hollande lors de l\'interview présidentielle du 14-Juillet à l\'Elysée (Paris).
François Hollande lors de l'interview présidentielle du 14-Juillet à l'Elysée (Paris). ( FRANCE 2 / FRANCETV INFO)
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Clément ParrotFrance Télévisions

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Ce qu'il faut savoir

François Hollande s'est exprimé à l'occasion de la traditionnelle interview du 14-Juillet. Il a répondu aux questions de Claire Chazal (TF1) et de David Pujadas (France 2) pendant près de quarante-cinq minutes. C'est la quatrième fois que le président de la République se plie à cet exercice, dans le salon des portraits de l’Elysée. Le Premier ministre, Manuel Valls, "a vocation à rester jusqu'à la fin du quinquennat", a notamment déclaré François Hollande.

La Grèce au programme. Après l'accord trouvé sur la crise de la dette grecque, le chef de l'Etat a déclaré qu'il fallait "un gouvernement économique européen" et souhaité que la France prenne l'initiative.

Un président bouclier. Mais François Hollande a également évoqué la sécurité après une année marquée par les attentats de janvier, ou plus récemment par les attentats en Isère ou à Sousse (Tunisie).

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #HOLLANDE

15h55 : La France, "en cohérence" avec son partenaire allemand, va faire des "propositions" pour la création d'un "gouvernement économique européen", a annoncé tout à l'heure François Hollande, au cours de la traditionnelle interview du 14-Juillet. Le chef de l'Etat a même évoqué la création d'un "budget" pour "pouvoir agir en terme d'investissement" et "donner à l'Europe des bases plus solides, plus fortes, dans l'intérêt des peuples".

Pas grand-chose de neuf sous le soleil, relève un journaliste du Monde, qui note que des propositions comparables ont été faites il y a moins de deux mois par Paris.

14h15 : Le ballet des tweets de députés, critiques ou louangeurs selon leur orientation politique, a commencé après l'intervention de François Hollande.

14h03 : Monsieur le Président ! Je suis à la retraite !? Je n'entends rien sur mon devenir ! Mais excusez-moi ce sera peut-être pour le prochain 14 juillet ? Vous diminuez mes possibilités de vivre décemment, pourquoi ne faites-vous pas la même chose pour tous les membres de Votre gouvernement ?! Monsieur Macron se sert bien de sa formule magique 49-3. Utilisez le pour toutes ces indemnités !!! Merci

14h03 : Le Président de la République est très confiant, serein, parle avec de l'assurance. Très convaincant et met en avant son bilan économique qui est bon quand on regarde les détails.S'il est candidat en 2017, je revote pour lui !

14h03 : Faux pour la reprise ! Néant ! Trop de charges pour les petites entreprises...

14h03 : Dans les commentaires, vous réagissez aux propos de François Hollande. Si certains saluent son intervention, d'autres lui reprochent de mentir.

14h02 : Une candidature de Sarkozy en 2017 ? "J'ai suffisamment de sujets à traiter, celui là n'est pas sur ma table de travail", indique le chef de l'Etat avant de terminer l'entretien en souhaitant une "bonne fête de la France" aux Français.

14h00 : "Manuel Valls a vocation à rester jusqu'à la fin du quinquennat"

François Hollande ne compte pas changer de Premier ministre, vient-il d'indiquer. Quant à une éventuelle arrivée des écologistes au gouvernement, le chef de l'Etat indique que "ceux qui veulent venir travailler sont les bienvenus". "Je ne vais pas aller les chercher", ajoute-t-il toutefois.

13h58 : #14JUILLET L'opposition continue de commenter avec sévérité la prestation de François Hollande.

13h58 : "Toutes les semaines, nous arrêtons, nous empêchons, nous prévenons des actes terroristes", a confié François Hollande. Voici sa déclaration en vidéo.

13h58 : "Non, je ne vais pas annoncer ici quelque candidature que ce soit."

Sans surprise, François Hollande n'annonce pas une candidature à un second mandat. "Si je pensais à l'élection présidentielle aujourd'hui, je serais à côté du sujet", observe-t-il, tout en confirmant sa volonté de ne pas se représenter si le chômage ne baissait pas d'ici la fin du quinquennat.

13h56 : "J'ai toujours fait les choix les plus audacieux, mais aussi les plus protecteurs pour notre modèle social."

Petit moment d'autocongratulation pour François Hollande, qui a glissé tout à l'heure à David Pujadas : "Vous en connaîtrez d'autres, j'espère, des présidents aussi audacieux que moi !"

13h53 : François Hollande affirme que "la croissance est là". Comme le mentionne un journaliste du Monde sur Twitter, cette affirmation rappelle celle de 2013, lorsque le président avait lâché : "La reprise est là."

13h51 : "Je vais faire préparer une loi sur le numérique pour libérer les initiatives."

François Hollande annonce une loi d'envergure pour stimuler la création d'emploi dans le secteur du numérique.

13h49 : "La croissance, elle est là, mais elle est trop faible : 1,2%, ce n'est pas assez pour créer de l'emploi."

Le chef de l'Etat dresse l'inventaire des réformes adoptées pour créer des "facteurs de croissance" et générer de l'emploi. "Ça va continuer", ajoute-t-il, faisant référence à la baisse des charges sur les emplois.

13h46 : "Que devons-nous défendre avant tout ? C'est l'idée de la France, une certaine idée de la France comme disait de Gaulle. Notre pays doit être porté par un mouvement, et pas enfermé sur lui-même."

Economie, sauvegarde du climat, défense contre le terrorisme... François Hollande développe une série de thématiques autour de l'identité de la France.

13h44 : #14JUILLET François Hollande insiste sur les questions de sécurité et de diplomatie. Il souhaite donner l'image d'un président protecteur vis-à-vis des menaces qui pèsent sur les Français.

13h42 : Après l'accord trouvé sur la crise en Grèce, le chef de l'Etat a déclaré qu'il fallait "un gouvernement économique de la zone euro" et souhaité que la France prenne l'initiative. Il a aussi évoqué la création à terme d'un parlement de la zone euro.


13h42 : "Nous sommes face à des groupes qui veulent mettre en cause les civilisations. Toutes les civilisations."

François Hollande prend ses distances avec Manuel Valls, qui avait employé l'expression de "guerre de civilisation" contre le groupe Etat islamique.

13h38 : "Actuellement, 30 000 policiers et militaires protègent les Français, et cela va durer."

Le chef de l'Etat annonce le maintien au moins jusqu'à la fin de l'année des forces de l'ordre mobilisées après les attentats.

13h37 : Pour mémoire, François Hollande avait promis pendant sa campagne en 2012 de ne pas recevoir les journalistes au Palais de l'Elysée. Mais il a rapidement décidé de s'écarter de cet engagement une fois au pouvoir.

13h37 : "La question du renseignement est majeure. Chaque semaine, nous prévenons des actes terroristes."

Place désormais à la sécurité intérieure, sur laquelle le chef de l'Etat est particulièrement attendu après les attentats de janvier. "Nous sommes mobilisés", martèle-t-il.

13h34 : Après avoir évoqué le dossier grec et le dossier iranien, François Hollande évoque maintenant le terrorisme et la sécurité en France.

13h36 : "Maintenant que l'Iran n'aura plus de sanctions économiques, nous devrons être très vigilants. Il faudra notamment qu'elle nous montre sa bonne volonté au sujet de la Syrie."

François Hollande termine le volet iranien de l'interview par une mise en garde envers Téhéran.

13h32 : Sans surprise, les députés de l'opposition critiquent vertement les propos de François Hollande sur la Grèce.

13h35 : "La France a été très ferme dans la négociation avec l'Iran."

Après avoir évoqué la création à terme d'un parlement de la zone euro, le président salue désormais la conclusion de l'accord historique conclu ce matin entre les grandes puissance et Téhéran sur le nucléaire.

13h29 : L'interview du chef de l'Etat a débuté sur l'accord trouvé hier sur la crise en Grèce. "Il fallait que je veille aussi à ce que l'argent des Français (...) puisse être sauvegardé. C'est pour cela que je me battais contre la sortie de la Grèce de la zone euro. Si la Grèce sortait de la zone euro, c'était la moitié de ce que la France avait prêté qui disparaissait", a déclaré François Hollande.


13h34 : #14JUILLET "Il faut que nous allions plus loin sur la gouvernance économique dans la zone euro, puis un budget [commun]", plaide François Hollande.

13h33 : #14JUILLET Quand François Hollande a salué le "courage" de Tspiras – "élu à gauche" et qui se retrouve à "porter des réformes difficiles" –, le président pensait sans doute aussi un peu à lui, analysent des journalistes sur Twitter.

13h32 : "Sans le couple franco-allemand, il n'aurait pas été possible d'obtenir l'accord."

François Hollande réfute que le marathon diplomatique qui a précédé l'accord ait mis au jour des tensions entre Paris et Berlin. "Cette nuit-là, il y a eu de la confiance, parce que la France et l'Allemagne ont été unies", observe le chef de l'Etat.

13h24 : "J'avais conseillé à Tsipras de ne pas faire ce référendum car il aurait pu trouver un accord sans passer par cela. Mais je respecte ce choix."

Après le référendum, François Hollande indique avoir contacté le Premier ministre grec pour lui dire "Aide-moi à t'aider", et lui réclamer des garanties sur les réformes nécessaires pour que le pays reste dans la zone euro.

13h20 : #14JUILLET Sans surprise, l'interview présidentielle commence par l'accord trouvé avec la Grèce. L'intervention de François Hollande devrait être consacrée en majorité aux négociations avec la Grèce, comme l'indique une journaliste sur Twitter.

13h20 : "Si la Grèce sortait de la zone euro, c'était la moitié de ce que la France avait prêté qui disparaissait."

Le chef de l'Etat réfute toute "humiliation" envers Athènes dans le cadre de l'accord. "Si elle était sortie [de la zone euro], licenciée, elle l'aurait été", ajoute-t-il.