Attentats de Paris : une fusillade éclate lors d'une perquisition à Bruxelles, quatre policiers blessés

Un des suspects est mort, selon France 2, qui cite le parquet fédéral belge.

Une fusillade a éclaté dans un quartier de Bruxelles, le 15 mars 2016, lors d'une perquisition menée par la police belge dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris.
Une fusillade a éclaté dans un quartier de Bruxelles, le 15 mars 2016, lors d'une perquisition menée par la police belge dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris. (FRANCOIS LENOIR / REUTERS)
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Les tirs ont retenti à Forest (Belgique), dans la banlieue sud-ouest de Bruxelles. Une fusillade a éclaté, mardi 15 mars, lors de perquisitions menées par les forces de police, dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris.

Selon le parquet fédéral belge, quatre policiers ont été blessés et un ou plusieurs auteurs des tirs ont pris la fuite. Un des suspects est mort. "Le nombre d’auteurs en fuite n’est pas déterminé", indique toutefois Marc-Jean Ghyssels, le bourgmestre de la commune, au quotidien Le Soir.

Une fusillade a éclaté dans un quartier de Bruxelles, le 15 mars 2016, lors d'une perquisition menée par la police belge dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris.
Une fusillade a éclaté dans un quartier de Bruxelles, le 15 mars 2016, lors d'une perquisition menée par la police belge dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris. (FRANCOIS LENOIR / REUTERS)

Selon des témoins cités par RTL.be, la zone a été bouclée : "Il y a une vingtaine de voitures de police. Des véhicules blindés viennent d'arriver, les flics ont tous leur arme au poingUn hélicoptère tourne au-dessus de Forest. Toutes les rues adjacentes sont bloquées", décrit l'un d'eux.

Des attaques préparées en Belgique

Les forces de sécurité belges traquent toujours plusieurs suspects des attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts. L'enquête a révélé que ces attaques avaient été préparées en Belgique.

Un des principaux suspects en cavale, Salah Abdeslam, a fait l'objet d'un contrôle de routine alors qu'il regagnait la Belgique le 14 novembre au matin. Son nom n'était pas encore apparu dans l'enquête. Il se serait ensuite caché pendant trois semaines dans un appartement de Bruxelles, écrivait en février La Dernière Heure.