Attentats de Paris : l'important travail de mémoire

Des historiens du CNRS ont rencontré des témoins directs des attaques terroristes, mais aussi des secouristes et policiers pour recueillir leurs témoignages.

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France 2

Mis à jour le , publié le

C'est un indispensable travail de mémoire qui a commencé. Des historiens du CNRS recueillent les témoignages de ceux qui ont vécu les attaques du 13 novembre, pour constituer un archivage complet des évènements. Ainsi, Stefan, rescapé du Bataclan, a rencontré un spécialiste de la mémoire. Il lui raconte les derniers instants passés aux côtés de sa femme Cécile, tuée dans l'attentat.

Constituer une mémoire collective

Bloqué sous une planche de bois, Stefan est gravement blessé à la jambe et à la tête. Il perd de vue son épouse, et la retrouve allongée sur le sol. Aujourd'hui, il revient sur ce traumatisme et donne des informations factuelles déterminantes pour les historiens. Ils ont déjà filmé une dizaine de témoignages. L'objectif de cette démarche est de restituer au plus près le fil de la soirée avec tous ceux qui l'ont vécue, victimes, voisins ou secouristes, pour former une mémoire collective avant que les souvenirs ne s'estompent.

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