POLITIQUE - Les mesures annoncées jeudi 6 septembre à la sortie d'un comité interministériel autour de la violence à Marseille ont été accueillies favorablement par le maire UMP de la cité phocéenne. Mais pour Jean-Claude Gaudin, " il n'y a pas la guerre civile". Il regrette au passage qu'un soutien financier à d'autres services utiles à la ville n'ait pas été annoncé. "Je regrette qu'il n'y ait pas un coup de main sur les marins-pompiers" a notamment déclaré le maire au micro de France 3, le vendredi 7 septembre.

La veille, Jean-Marc Ayrault a annoncé l'élaboration d'un programme global d'action destiné à enrayer la violence à Marseille. Le Premier ministre veut déployer "un renfort de 205 policiers et gendarmes" dans l'espace public, créer "une nouvelle zone de sécurité prioritaire pour les quartiers sud de Marseille". 

"Le renforcement des effectifs du parquet, des éducateurs supplémentaires et la mise en place de centres éducatifs fermés", ont aussi été annoncés, ainsi que la "création d'un poste de préfet chargé de la stratégie de l'agglomération, placé au côté du préfet de région".

Le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, le 26 août 2012 à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).
Le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, le 26 août 2012 à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône). (VALLAURI NICOLAS / MAXPPP)