"Certains ont agi en toute impunité", estime Benoît Hamon qui ajoute : "Il faut pouvoir régler ça". En plein scandale de la viande de cheval retrouvée à la place du bœuf dans des plats cuisinés, le ministre de la Consommation a proposé de "renforcer les sanctions", lors du  JT de 13 heures de France 2, mercredi 27 février.

"Pour tromperie économique, vous n'encourez que deux ans de prison et à peu près 40 000 euros d'amende", rappelle le ministre qui en conclut : "C'est peu dissuasif." Benoît Hamon veut que celui qui trompe le consommateur soit passible d'une amende proportionnelle à son chiffre d'affaires : "10% éventuellement", suggère le ministre. Et le ministre y ajoute une autre sanction. Il souhaite que l'entreprise condamnée n'ait plus la possibilité d'exercer l'activité commerciale pour laquelle elle a été sanctionnée.

Le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, le 21 février 2013 lors d'une conférence de presse au ministère de l'Agriculture (Paris).
Le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, le 21 février 2013 lors d'une conférence de presse au ministère de l'Agriculture (Paris). (THOMAS SAMSON / AFP)