Crash dans les Alpes : les recherches autour des débris interrompues pour la nuit

Plus tôt dans la journée, les rotations d'hélicoptères avaient repris pour transporter les enquêteurs sur les lieux de l'accident, à Méolans-Revel (Alpes-de-Haute-Provence).

( MAXPPP)
France Télévisions

Mis à jour le
publié le

Ce qu'il faut savoir

Des corps des victimes du crash de l'avion de Germanwings dans les Alpes ont commencé à être évacués par hélicoptère, indique la gendarmerie, mercredi 25 mars en fin d'après-midi. La compagnie Lufthansa va affrêtér deux vols vers la France pour les proches de victimes, au départ de Düsseldorf et Barcelone. Les recherches et les investigations sur le site du crash ont été interrompues à la tombée de la nuit. 

L'identification va prendre plusieurs semaines. Le travail d'enquête sur la zone montagneuse où s'est écrasé l'Airbus A320, la veille, se poursuit dans les Alpes-de-Haute-Provence. "La récupération des corps et de la deuxième boîte noire sont des priorités", a indiqué plus tôt le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet. L'identification des corps a commencé, mais "va prendre plusieurs semaines", a précisé le procureur de la République de Marseille, Brice Robin.

 Une boîte noire en cours d'analyse. "Des données utilisables ont été extraites de la première boîte noire", a indiqué le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) lors d'une conférence de presse, mercredi après-midi. Cet enregistreur contenant les sons du cockpit a été retrouvé mardi et a été transféré, mercredi matin, au BEA, au Bourget. L'exploitation des données audio est "un travail qui prendra plusieurs semaines, voire plusieurs mois", a indiqué le BEA, qui a précisé n'avoir, à ce stade des investigations, "pas la moindre explication".

Hollande, Merkel et Rajoy sur place. François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel et le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy se sont rendus sur place sur les lieux du drame à 14 heures. Ils ont notamment observé une minute de silence et ont longuement salué les unités qui enquêtent, recueillent les corps des victimes et les débris de l'avion.

Le live

Suivez le live et réagissez en direct
#CRASH

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #CRASH

09h13 : On sait que la compagnie est hyper exigeante. Possible suicide du pilote ? Un burnout ?? Cela est déjà arrivé.

09h17 : Des journalistes sont rassemblés à l'aérodrome de Seyne-les-Alpes, ce matin. Il leur est pour l'instant impossible d'accéder aux lieux du crash.





BORIS HORVAT / AFP - FREDERIC CROTTA / FRANCE 2

08h59 : La boîte noire exploitable est arrivée à Paris, selon le secrétaire d'Etat Alain Vidalies.

08h48 : Des renforts ont été dépêchés depuis quatre départements voisins, selon Gilbert Sauvan, président du conseil département des Alpes-de-Haute-Provence. Les moyens mobilisés par la préfète sont "les sapeurs, les gendarmes, les associations, la protection civile, l'armée, la police nationale".

08h40 : Seize lycéens et deux professeurs allemands, qui revenaient d'un voyage scolaire en Espagne, figurent parmi les victimes du crash. Les familles qui les recevaient en Espagne et leurs camarades endeuillés en Allemagne se sont réunis pour leur rendre hommage. Récit de France 2.




FRANCE 2

08h40 : @anonyme : C'est une des hypothèses à l'étude, en effet. Mais d'autres sont également à prendre en considération, comme nous l'écrivons ici.

08h30 : Aucune réaction des pilotes, trajectoire rectiligne, pas de communication, pas de "Mayday" ou autre activation de transpondeur : ça ressemble fortement à une perte de pressurisation.

08h29 : Dix médecins légistes vont venir dans la journée pour aider à l'identification des corps. Ils travailleront avec les enquêteurs spécialisés de la gendarmerie nationale, selon Bernard Cazeneuve.

09h01 : Même si l'âge de l'avion ne semble pas mis en cause a priori, il est bon de savoir que la flotte de Germanwings est l'une des plus vieilles d'Europe, parmi les compagnies low cost. En moyenne, les A320 ont environ 23 ans (pic rose au milieu), selon Libération.


08h17 : Les rotations d'hélicoptères, destinées à acheminer les enquêteurs sur les lieux du crash de l'A320 de Germanwings, ont repris. Quatre hélicoptères de la gendarmerie nationale se sont posés à l'aérodrome de Seyne-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence).

08h10 : "La piste terroriste n'est pas l'hypothèse privilégiée."




Bernard Cazeneuve affirme, sur RTL, que l'hypothèse d'un attentat est moins probable que celle d'un accident. Mais rien n'est encore établi.

07h56 : La boîte noire retrouvée sur le site du crash est endommagée mais devrait être exploitable, selon Bernard Cazeneuve, sur RTL.

07h52 : Côté espagnol, El Pais s'interroge sur l'absence de signal de détresse envoyé par l'avion avant la catastrophe. La Vanguardia, journal catalan, titre simplement : "Vol sans retour."





08h03 : Les unes de Bild et Die Welt, ce matin. Le premier a une bannière noire sur son logo, le second titre sur une citation d'Angela Merkel : "La tristesse est incommensurable."






07h40 : En Allemagne et en Espagne, la presse relate le choc et la tristesse des habitants après le drame.

07h32 : Cette boîte noire est "endommagée". Elle sera envoyée dès ce matin à Paris pour être analysée, selon une source proche de l'enquête.

07h29 : La boîte noire retrouvée est celle qui enregistre les sons et les conversations dans le cockpit, selon l'AFP.

07h14 : Les secours ne pourront pas recommencer à travailler tout de suite, car le site doit d'abord être sécurisé. "Cela va être le travail de ces gendarmes dans la matinée, avant que les rotations [des hélicoptères] puissent reprendre", indique ce porte-parole du ministère.

07h10 : "La priorité, c'est de rendre les corps aux familles, quel que soit le temps que cela prenne. On prendra le temps nécessaire pour le faire", poursuit ce porte-parole.

07h09 : La progression des gendarmes "a été interrompue cette nuit, à cause de la pluie et de la neige. Les gendarmes vont désormais se rapprocher des lieux du crash", affirme le porte-parole du ministère.