Crash de l'A320 de la Germanwings : le rapport final du BEA

Quasiment un an après le crash meurtrier de l'Airbus de la Germanwings dans les Alpes provoqué par le copilote, l'aviation civile française recommande un contrôle régulier et accru des pilotes.

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France 3

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Les conclusions du BEA sont définitives. C'est bien le copilote de l'A320, Andreas Lubitz, qui a précipité l'avion contre la montagne dans les Alpes, le 24 mars dernier. Le copilote âgé de 27 ans avait obtenu son brevet en 2011, mais était déjà atteint de troubles psychologiques.

Il suivait un traitement médicamenteux pour psychose et état suicidaire. C'est au nom du secret médical que l'état psychologique alarmant n'a pas été révélé à son employeur, la compagnie allemande Germanwings.

Une expertise psychiatrique des pilotes tous les six mois ?

Aujourd'hui, les conclusions du BEA sont claires. Il faut pouvoir lever le secret médical lorsqu'un pilote est atteint de troubles mentaux. Il préconise également que des psychiatres au sein des compagnies aériennes puissent tous les six mois expertiser les pilotes. Une mesure mal perçue dans le milieu aéronautique.

En revanche, aucune recommandation du BEA n’a été faite sur la présence obligatoire d'une deuxième personne dans le cockpit quand le pilote ou le copilote s'absente, ni sur le non-verrouillage de la porte menant aux postes de commande.

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