VIDEO. A Brétigny, "il y a eu sans doute des vols", reconnaît Valls

"Je ne laisserai jamais croire (…) que des hordes sauvages se sont livrées à des exactions de masse" lors de l'accident de train, a néanmoins déclaré le ministre de l'Intérieur, mardi à l'Assemblée.

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Que s'est-il réellement passé à Brétigny-sur-Orge (Essonne), le 12 juillet, après le déraillement d'un train Paris-Limoges dans la gare ? Plus de dix jours après la catastrophe qui a fait six morts, la question a été posée au  ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, mardi 23 juillet à l'Assemblée, lors de la séance de questions au gouvernement.

"Il n'y a pas eu de scènes de pillage ni de caillassage d'envergure, ni de détroussage de victimes, comme cela a pu être dit le soir de la catastrophe", a répondu le ministre. En revanche, "il y a bien eu un certain nombre d'incidents que personne ne minimise et qui sont évidemment inadmissibles", a-t-il poursuivi.

"Il y a eu des jets de projectiles au moment de la mise en place du périmètre de sécurité" et "il y a eu sans doute des vols", a déclaré Manuel Valls, confirmant une information du Point. Quatre plaintes ont d'ailleurs été déposées, a précisé le ministre. Mais "je ne laisserai jamais croire (...) que des hordes sauvages se sont livrées à des exactions de masse", a-t-il tranché.

 

Des passagers du Paris-Limoges sortent des wagons accidentés après le déraillement de leur train en gare de Brétigny-sur-Orge (Essonne), le 12 juillet 2013.
Des passagers du Paris-Limoges sortent des wagons accidentés après le déraillement de leur train en gare de Brétigny-sur-Orge (Essonne), le 12 juillet 2013. (A.J. CASSAIGNE / PHOTONONSTOP / AFP)