Élections : les sondages en question

Les dernières élections en France comme à l'étranger ont montré les limites des enquêtes d'opinion. Aujourd'hui, beaucoup de médias ont entamé une réflexion sur l'utilisation des sondages.

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L'élection surprise de Donald Trump, le vote inattendu en faveur du Brexit ou encore l'écrasante victoire de François Fillon à la primaire de la droite : les instituts de sondages ont connu quelques ratés retentissants. À tel point, qu'en ce début de campagne présidentielle, un quotidien, Le Parisien, a décidé de ne plus commander de sondages. Une décision inédite dans la presse.

Dégager des mouvements d'opinion

Les sondeurs défendent leur métier. Leurs enquêtes ne sont pas des prévisions, elles permettent de dégager des mouvements d'opinion. "On a tendance à considérer que les grands mouvements d'opinion, on arrive à les avoir", souligne Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion d'Harris Interactive. En déplacement en région parisienne, Arnaud Montebourg, candidat à la primaire de la gauche, dit ne pas accorder d'importance aux sondages, notamment à ceux qui le donnent en léger recul. 
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Stéphane Albouy, directeur des rédactions du \"Parisien-Aujourd\'hui en France\", le 2 juillet 2015 à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).
Stéphane Albouy, directeur des rédactions du "Parisien-Aujourd'hui en France", le 2 juillet 2015 à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)