DIRECT. Présidentielle : regardez l'interview de Marine Le Pen dans les "4 Vérités" sur France 2

La candidate du Front national répond aux questions de Jeff Wittenberg.

Ce direct est terminé.

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Ce qu'il faut savoir

Semaine après semaine, les sondages continuent de donner Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle. La candidate du Front national à l'Elysée est l'invitée des "4 Vérités", sur France 2, vendredi 7 avril. Elle répondra aux questions de Jeff Wittenberg à partir de 7h38. Franceinfo vous propose de suivre cette interview en direct.

Toujours donnée dans le duo de tête du premier tour. Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions, publié jeudi, Emmanuel Macron (25%) et Marine Le Pen (24%) sont toujours au coude-à-coude dans les intentions de vote. Loin devant leur rivaux François Fillon (18%) ou Jean-Luc Mélenchon (17%).

Attaquée sur son programme économique. Emmanuel Macron et surtout François Fillon tentent d'en faire le talon d'Achille de Marine Le Pen en ciblant notamment sa mesure clivante de la sortie de l'euro. "Il se permet de donner des leçons, des leçons d'économie, on rêve", a répliqué la leader frontiste à l'adresse de l'ancien Premier ministre, mercredi soir en meeting dans Bas-Rhin.

Tancée par Philippe Poutou durant le débat. Ce dernier a accusé la candidate de profiter de son immunité parlementaire alors que les travailleurs n'ont, eux, "pas d'immunité ouvrière""Ce n'est pas un Poutou qui fera tousser Marine Le Pen", a répliqué jeudi Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine, en accusant le candidat du NPA d'avoir voulu créer "le buzz".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h57 : Un journaliste de Médiapart s'est penché sur les circonscription que briguent les candidats dont En Marche ! annoncé, ce soir, l'investiture pour les prochaines élections législatives. Et nombre d'entre eux feront face à des poids lourds du PS ou des Républicains.

23h32 : "L'Emission politique" avec Emmanuel Macron est maintenant terminée. Merci à Sophie Brunn et Ilan Caro qui m'ont aidé à la commenter dans ce direct.

23h29 : "Le moment où vous êtes le moins flou, c'est quand vous êtes en une de Paris Match !" Si vous avez manqué la chronique décapante de Charline Vanhoenacker face à Emmanuel Macron, la voici en replay et en intégralité !





23h28 : Je ne voterai pas Macron mais je l'ai trouvé beaucoup plus clair et convaincant ce soir mais la machine Fillon s'est déchainé sur twitter ce soir!

23h27 : Je suis épouvanté de voir à quel point Macron est un démagogue qui va juste reculer de cinq ans l'arrivée au pouvoir de Le Pen, pour la première fois il me convainc de ne pas voter pour lui au second tour même si je pense que Le Pen est une catastrophe pour la France

23h27 : C'est dommage nous ne savons toujours pas grand chose sur le volet éducation et justice de Monsieur Macron

23h27 : Je vais être honnête, je trouvais au départ que la décision de E.Macron de démissionner du gouvernement et de se présenter était de la traitrise mais quand j'ai écouté la raison pour laquelle il l'a fait (les blocages institutionnels), j'ai compris son intitiative et dorénavant, je le soutiens pleinement et je regrette d'avoir pensé ça de lui au départ.

23h27 : La prestation d'Emmanuel Macron ce soir a été plutôt convaincante selon le sondage Harris Interactive, mais qu'en ont pensé les internautes de franceinfo ? Voici quelques-uns de vos commentaires.

23h23 : "Je ne suis pas soutien de François Fillon, pas que je sache." Barbara Lefebvre, qui a interrogé Emmanuel Macron, se défend d'appartenir à un comité de soutien du candidat de la droite. Pourtant, elle est présentée comme "membre du comité national 'France solidaire avec Fillon'" sur la page Facebook des "Familles angevines avec Fillon". De plus, son nom apparaît dans "l'agenda de la société civile" sur le site de campagne de François Fillon.








23h22 : "Je ne suis plus le principal expert des costards dans cette campagne" réplique Emmanuel Macron à une pique de Charline Vanhoenacker.

23h19 : Charline Vanhoenacker entre en plateau. L'humoriste a offert à Emmanuel Macron un chasuble de sport réversible, bleu et rouge, pour parler à ses différents soutiens en fonction de leurs tendances politiques.

23h18 : "J'ai été la bulle, le traitre, maintenant je suis l'héritier, on m'a tout fait. Jusqu'au bout on va m'attaquer. Moi jusqu'au bout, je mettrai toute mon énergie à convaincre".

23h17 : Par ailleurs, 51% des Français ayant regardé l'émission estiment qu'Emmanuel Macron ferait un bon président de la République. Là encore, c'est mieux que Marine Le Pen (38%), Benoît Hamon (37%), Jean-Luc Mélenchon (36%) et François Fillon (33%).



23h16 : C'est un chiffre plus élevé que ceux de ses concurrents : 47% des Français ayant regardé l'émission se disent "convaincus" par Emmanuel Macron, selon un sondage Harris Interactive. Dans le détail, c'est le cas de 66% des sympathisants PS, 52% des sympathisants de gauche, et 41% des sympathisants de droite.

47% de Français convaincus, c'est en tout cas mieux que Marine Le Pen (41%), Jean-Luc Mélenchon (37%), Benoît Hamon (39%) et François Fillon (28%).



23h14 : "J'ai voulu depuis tôt avoir une action pour mon pays. (...) C'est quand je suis devenu ministre que, vraiment, le déclic [de son envie d'être président de la République] s'est fait".

23h13 : "Je ferais tout jusqu'à la dernière seconde pour gagner cette élection. Et sinon je continuerai le combat politique. (...) Je ne redeviendrai pas banquier. Et je ne pense pas que je serais candidat aux élections législatives".

23h12 : Durant l'émission, Emmanuel Macron a taclé François Hollande à plusieurs reprises, avec notamment des références à Florange et au "candidat normal".

23h11 : "Je ne suis pas candidat à sa place, j'ai été candidat avant lui."

23h11 : "Je respecte François Hollande, je l'ai toujours respecté, contrairement à tous ceux qui donnent des leçons aujourd'hui et qui ont passé les cinq dernières années à l'empêcher de gouverner".

23h10 : Cette phrase de Mr.Macron face à cet entrepreneur: "Je ne suis ni pour l'un, ni pour l'autre".. Je pense que c'est le plus grand défaut de ce candidat, il ne se positionne jamais, et les électeurs indécis resteront toujours indécis face à ce genre de réponse !

23h10 : Macron n'a pas fauté sur l'idéal républicain. Le concept de citoyenneté qu'il propose sans oublier ses origines ne peut être qu'enrichissement pour la France

23h10 : Belle prestation d'E M au moins positif parmis tous ces intervenants plus agressifs que contributifs

23h09 : Que pensez-vous de la prestation d'Emmanuel Macron ce soir ? Voici quelques-un de vos commentaires...

23h09 : "Je souhait qu'il y ait, à travers les fonctions politiques donnés dans le prochain quinquennat, du progrès social, et que des ouvriers, des agriculteurs, accèdent aux responsabilités politiques davantage qu'aujourd'hui."

23h08 : "Je ne m'interdis pas une ou deux exceptions" répond Emmanuel Macron au sujet de la nomination d'ancien ministre au gouvernement.

23h05 : "Moi je crois à la citoyenneté républicaine, pas au rétrécissement de cette identité à une partie de la France et de son histoire. (...) Je suis pour les traditions, à la maison".

23h03 : "Je ne crois pas qu'on aie besoin de retrouver la France des années 50 pour conquérir l'avenir. Ca, je vous l'accorde, je ne le partage pas avec François Fillon".

23h03 : "Je suis contre le multiculturalisme, mais je suis pour l'intégration, et l'intégration ne nie pas ce que chacun est".

22h59 : Pendant l'émission, l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron a dévoilé sur Twitter une photo dévoilant les visages et les noms des premiers candidats issus de la société civile investis aux législatives.

22h56 : "Vous avez raison, le rebelle du système, le balafré, c'est l'ancien Premier ministre qui est dans la vie politique depuis 35 ans. Arrêtez. Moi je n'ai jamais dit que j'étais un rebelle." Emmanuel Macron tacle le discours de François Fillon.

22h54 : Bruno Retailleau a interrogé Emmanuel Macron sur sa réforme de la retraite. Ce sujet est abordé dans une tribune que le patron des sénateurs LR cosigne avec Eric Woerth dans Le Figaro. Ils accusent le candidat d'En marche ! d'être "toujours au milieu du gué". Outre les retraites, ils lui posent dix questions auxquelles, selon eux, Emmanuel Macron ne répond pas dans son programme.

22h53 : "C'était la méthode de François Fillon quand il était Premier ministre, de faire des petites réformes, des petits ajustements. (...) J'ai été ministre pendant deux ans et je n'ai pas arrêté de faire."

22h53 : "La vrai réforme je la fait là, elle n'a jamais été faite, mon ami". Emmanuel Macron s'emporte contre Bruno Retailleau, qui lui reproche une réforme des retraites "en demi-teinte".

22h50 : "Dans les cinq années qui viennent, la priorité n'est pas de faire un ajustement qui décalerait l'âge de la retraite".

22h50 : "Il y a une situation d'ordre public sur le terrain, qui est intenable. Je nomme un médiateur pour faire descendre de la pression. Mais je le nomme pour six mois au maximum. Et je ferais évacuer Notre-Dame-des-Landes".



22h47 : Dans les loges, François Rufin vient de réagir à son échange avec Emmanuel Macron. "C'était relativement attendu. J'étais dans un registre attendu, il était dans son registre à lui", affirme-t-il.

22h46 : "Je n'ai jamais dit que j'étais contre" Notre-Dame-des-Landes. "Il y a eu un vote, mon souhait est de le respecter".

22h45 : "J'ai beaucoup de questions et j'espère qu'il y répondra succinctement. Parce qu'[Emmanuel Macron] a beaucoup de talent, mais souvent il s'échappe aux questions".

22h43 : C'est le moment du duel politique. Emmanuel Macron est confronté à Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR et très proche de François Fillon.

22h42 : Plus tôt dans l'émission, le secrétaire général du syndicat des chauffeurs de VTC a fait référence à un dîner organisé par des sociétés de VTC. Il affirme qu'un membre de l'équipe d'Emmanuel Macron, quand celui ci était ministre de l'économie, y a participé. Ce déjeuner a eu lieu alors que l'assemblée allait examiner la loi Grandguillaume, qui visait à améliorer les conditions de travail des chauffeurs, comme le raconte cet article de Rue 89.

22h41 : "Si tout allait bien, on n'aurait pas ce genre de discussions. Quand vous allez dans les banlieues, dans des coins de France où il y a des rapatriés, tout ne va pas bien. Moi, j'ai reçu des menaces de mort" après ses propos sur la colonisation.

22h37 : "Il y a eu dans le cadre de la colonisation des actes qui ont été crimes contre l'humanité, de part et d'autre, des crimes contre l'humain."

22h34 : Le candidat échange maintenant avec Barbara Lefebvre, professeur d'histoire à Rouen, à propos de la colonisation. En février, Emmanuel Macron avait comparé la colonisation à un "crime contre l'humanité", suscitant une vaste polémique résumée dans cet article.

22h34 : "Il y a des moments où il faut savoir parler avec le coeur et [la ministre de l'Outre-mer Ericka Bareigts] l'a fait. Ce n'est pas toujours facile de s'excuser", comme la ministre l'a fait auprès des Guyanais.

22h33 : "Je n'articulerai pas un chiffre de deux milliards de plus ce soir, car je n'ai pas tous les détails de ce plan. Mais je veux poursuivre la discussion avec les forces vives guyanaises."

22h32 : "Oui", Emmanuel Macron dit vouloir aller plus loin que le plan d'un milliard d'euros proposé à la Guyane par le gouvernement. Mais "je ne fais pas de chèque de trois milliards d'euro ce soir sur le plateau"., comme le réclament les grévistes.