VIDEO. Regardez l'intégralité du débat entre les candidats à la présidence de la Commission européenne

Francetv info vous fait vivre en direct et en vidéo ce grand débat, qui se tient à Bruxelles. Les échanges entre les cinq candidats sont commentés par la rédaction.

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

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Ce qu'il faut savoir

Le grand débat des élections européennes se tient jeudi 15 mai à Bruxelles (Belgique) : les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne débattent pour la première fois tous ensemble à partir de 21 heures. L'un d'entre eux prendra la succession de José Manuel Barroso, resté dix ans à la tête de l'exécutif européen. Pour la première fois, ce choix dépendra directement du résultat des élections, chaque parti s'étant accordé sur un candidat au niveau européen.

Les candidats en lice sont le conservateur luxembourgeois Jean-Claude Juncker, le social-démocrate allemand Martin Schulz, le libéral belge Guy Verhofstadt, l'écologiste allemande Ska Keller – candidate des Verts européens avec le Français José Bové – et le représentant de la gauche radicale, le Grec Alexis Tsipras. Francetv info vous présente leur profil, leur style et leur programme

La forme de ce grand débat télévisé a été définie de manière précise et ses règles sont précisées sur le site de l'organisation. D'une durée d'une heure trente, le débat est découpé en trois grandes parties qui porteront sur trois grands thèmes : la crise économique, les sujets sociaux et environnementaux et les affaires internationales.

Le contexte, à dix jours du scrutin, est marqué par des prévisions d'abstention très élevée, à plus de 60% pour la France selon les derniers sondages, et une poussée des eurosceptiques et de l'extrême droite.

Le live

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#EUROPEENNES

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #EUROPEENNES

23h59 :  L'événement a tenu lieu aussi bien d'exercice pédagogique que de champ de bataille idéologique. Les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne ont pour la première fois échangé tous ensemble, à Bruxelles, à l'occasion d'un grand débat organisé au Parlement européen, où siègent les eurodéputés. Revivez l'événement en trois minutes.




23h47 :  Vous avez raté le grand débat des élections européennes ? Pas de panique, vous pouvez le retrouver ici.

22h48 :  "Le prochain président de la Commission européenne est parmi nous, c'est lui qui parle en ce moment". En guise de conclusion, Martin Schulz montre sa confiance dans sa désignation comme président de la Commission.

22h46 :  Merci d'avoir suivi le débat #TellEurope! + de 66000 mentions ce soir. Prochaine étape: la soirée électorale #EP2014 pic.twitter.com/ypmPPy1Wf5


22h46 :  Sur Twitter, le Parlement européen se félicite du débat de ce soir, qui a mobilisé sur le réseau social : plus de 66 000 tweets ont été publiés. 

22h34 :  #Bringbackourgirls ! Moment émouvant ! Merci Ska ! Débat réussi, pas du tout hermétique ! 

22h31 :  Commencé à l'heure et terminé... à l'heure ! Le débat entre les cinq candidats à la Commission est fini. Merci de l'avoir suivi avec nous. A tout de suite pour le résumé :)

22h30 :  Avant de terminer ce débat, tous les candidats se sont mobilisés pour les lycéennes enlevées au Nigeria, affichant une pancarte #Bringbackourgirls.

22h29 :  "Nous devons replaider la cause européenne". Jean-Claude Juncker estime que les gouvernements ne doivent plus désigner Bruxelles comme le responsable des problèmes.


22h28 :  Un vif échange a opposé Ska Keller et Guy Verhofstadt sur l'influence des lobbies en Europe. L'une dénonçant la corruption liée à ces lobbies, l'autre défendant les mécanismes destinés à les contrôler.

22h28 :  "Je veux une Commission européenne qui mette les intérêts des citoyens au premier plan. Je veux changer l'Europe pour qu'on y vive mieux et que les jeunes aient davantage d'avenir."

22h27 :  "Nous voulons une Europe qui appartiendra à ses peuples, le Parlement doit prendre les décisions importantes. Nous ne voulons plus de décisions à huis-clos."

22h26 :  "Je veux une Europe du consensus sage."

22h26 :  "Il faut créer des emplois, des emplois et encore des emplois, c'est ma priorité."

22h25 :  En guise de conclusion, l'écologiste annonce : "Ma proposition à vous, c'est de faire en sorte que l'Europe crée plus de protection sociale et que le changement climatique soit changé. (...) Il faut se réapproprier l'Europe le 25 mai et au-delà."

22h25 :  "C'est l'un de nous qui sera le prochain président ou la prochaine présidente de la Commission européenne. Autrement, les Etats perdraient tout crédit", conclut le candidat socialiste, très applaudi.

22h24 :  "Si les chefs d'Etats voulaient s'appuyer sur quelqu'un d'autre que l'un de nous, ils n'auraient aucune majorité pour les cinq ans à venir, car aucun parlementaire ne les soutiendrait."

22h24 : Le choix des chefs d'Etat et de gouvernement doit ensuite être validé par le Parlement européen. La désignation devrait survenir “plusieurs semaines” après les résultats du 25 mai, a d’ores et déjà prévenu Angela Merkel.

22h22 :  Qui sera le futur président de la Commission européenne ? Les candidats s'accordent sur l'obligation pour les Etats membres de tenir compte des résultats du 25 mai pour désigner un président parmi les candidats qui s'affrontent lors du débat. Le contraire "serait un déni de démocratie", selon Jean-Claude Juncker.

22h18 :  Guy Verhofstadt milite pour la création d'une réglementation anti-discrimination en Europe.

22h18 :  Une question sur la corruption. Hum. Ils espéraient vraiment qu'un candidat se déclare en faveur ? #TellEurope

22h18 :  Sur Twitter, un journaliste ironise sur le fait d'aborder la corruption avec les candidats à la présidence de la Commission. 

22h17 :  "Il y a un registre pour les lobbyistes mais il est facultatif, à quoi cela sert-il ?"

22h15 :  Plusieurs journaux européens ont mené récemment une grande enquête sur la présence et le rôle des lobbys à Bruxelles. En lisant ce long papier, vous en saurez plus sur la manière dont ils influencent au quotidien la politique européenne.

22h15 :  "La lutte contre la corruption relève de l'Union européenne. Il devrait y avoir une législation européenne pour la lutte contre la corruption et contre l'évasion fiscale. Ce sont des formes de crimes économiques qui nécessitent une volonté politique."

22h15 :  Jean-Claude Juncker rejette un assouplissement des règles d'immigration, car selon lui cela ne réduira pas l'immigration illégale. Il prône une augmentation des aides au développement des pays concernés par l'émigration vers l'Europe.

22h14 :  "Que tout commissaire publie la liste de ses entretiens et que les citoyens aillent voter, en se transformant en lobbyistes de la démocratie. Allez voter si vous voulez combattre les lobbyistes."

22h13 :  On aborde désormais la question des lobbys. Ska Keller se montre très engagée sur la question. Et pour cause, son colistier, José Bové, a publié un livre dessus, au début de l'année. 

22h13 :  Interrogée sur les questions de corruption et les lobbies dans les institutions européennes, Ska Keller estime que "cela doit s'arrêter". Elle évoque des exemples où des bureaucrates oublient d'enlever l'en-tête du lobby qui leur a envoyé telle suggestion.

22h13 : Heureuse et fière d'être représentée par @skakeller à ce premier débat entre candidats à la présidence de la commission #telleurope

22h12 :  Elle est efficace la demoiselle verte, sans doute la plus efficace même si je ne suis pas d'accord sur le fond #TellEurope

22h12 :  En terme de com, les candidats Ska Keller et Alexis Tsipras crèvent l'écran et donnent un formidable coup de jeune au débat UE #TellEurope

22h12 :  Je soutiens Martin Schulz mais le dynamisme et la fraîcheur de Ska Keller sautent aux yeux #TellEurope

22h12 :  Sur la forme, la prestation de l'écologiste Ska Keller est très saluée sur Twitter à l'issue de la première moitié du débat. La député Cécile Duflot en profite pour saluer la performance de la candidate de son parti.

22h11 :  Les candidats évoquent la difficulté à mobiliser les électeurs. Comment leur donner envie de voter pour ces européennes alors que le sentiment de défiance est si prégnant ? Voici quelques initiatives (plus ou moins efficaces). 

22h10 :  "Les citoyens n'attendent pas plus d'Europe mais une autre Europe, avec plus de justice et d'équité. C'est cela qui les fera revenir voter."

22h10 :  Pour Ska Keller, l'immigration telle qu'elle déferle sur les plages européennes est "inacceptable". L'écologiste exige que des filières légales d'immigration existent.


22h09 :  "Le grand déficit en Europe est le déficit démocratique. (...) Les sommets sont des rencontres de 28 chefs d'Etat et de gouvernement qui, au final, décident ce que souhaite Madame Merkel."

22h08 :  "Très souvent les gouvernements nationaux se déchargent sur l'Europe lorsqu'il s'agit d'assumer leurs responsabilités. C'est toujours la faute de la Commission européenne. Si nous n'avions pas l'euro, tous les pays seraient pourtant en guerre monétaire ouverte."

22h07 :  "Il faut trouver de nouveaux arguments pour la jeune génération, montrer que nous pouvons créer des emplois, relancer l'activité économique ou protéger la vie privée de nos concitoyens."

22h06 :  Les Européens sont partagés sur l'Europe. Un sondage de la Commission européenne, paru lundi, montre que 59% d'entre eux n'ont pas confiance dans l'UE, particulièrement les Grecs et les Chypriotes. Mais une enquête du think-tank américain Pew Research est plus optimiste, rappelle Les Echos

22h06 :  "Il y a un sentiment diffus que ce vote ne sert à rien. (...) Il faut que les gens soient écoutés, pas seulement une fois tous les cinq ans.

22h05 :  Les candidats sont interrogés sur l'abstention aux dernières européennes.

22h05 :  On ne rigole pas avec le temps de parole sur l'estrade. Les candidats quémandent parfois 2 secondes volées, et la médiatrice rappelle à chacun les secondes accordées en plus. 

22h04 :  En matière de symboles religieux en public, Jean-Claude Juncker et Ska Keller estiment que l'Europe ne doit pas s'immiscer dans le sujet. Guy Verhofstadt propose toutefois une loi anti-discriminations et Martin Schulz juge que "l'on ne peut pas tout accepter dans l'espace public".

22h03 : 22 heures, nous faisons un nouveau point sur l'actualité :   

Le grand débat entre les candidats à la présidence de la Commission européenne bat son plein. Vous pouvez le suivre en direct ici et à travers ce live.
• La Commission européenne met en garde Paris contre toute tentation protectionniste après la publication du décret d'Arnaud Montebourg étendant notamment à l'énergie et aux transports le mécanisme de protection des entreprises stratégiques contre les appétits étrangers. Les réactions sont contrastéesSur France 2, le ministre de l'Economie et de l'Industrie a défendu son décret : "Nos entreprises ne sont pas des proies".

L'affaire Bygmalion secoue l'UMP. A deux semaines des élections européennes les copéistes démentent les informations de Libération et les fillonistes se font discrets.

•  Infirmiers, enseignants, pompiers, éducateurs, policiers, gardes champêtres... Plus de cinq millions de fonctionnaires étaient appelés à une journée d'action axée sur leurs salaires, non revalorisés. Des milliers de fonctionnaires ont manifesté à Paris et dans une centaine de villes de province.

22h00 :  Le comportement de Vladimir Poutine en Ukraine est "inacceptable" selon Jean-Claude Juncker.

21h59 :  Place, pour terminer, aux questions sur l'avenir de l'Europe.

21h58 : .@JunckerEU le plus sage sur les indépendances nationales: pas de compétence #UE dessus, aux peuples et Etats de décider. #TellEurope

21h58 : Donc SKa Keller est pour tous les séparatismes, sauf quand il s'agit de la Crimée.. Y a qq chose qui ne colle pas. #TellEurope

21h58 :   Sur le droit des peuples à décider d'eux-mêmes, Ska Keller a pris une position critiquée sur Twitter.

21h58 :  Ska Keller s'en est pris aux vues libérales de ces adversaires, dénonçant notamment l'opacité de la négociation du TTIP, l'accord de libre-échange Europe-Etats-Unis.


21h58 :  Les candidats se montrent touchés par le sujet. Il faut dire que les naufrages se sont succédé ces dernières semaines. Un bateau a coulé lundi, au large de Lampedusa, faisant au moins 14 morts. Cela a poussé l'Italie à tirer la sonnette d'alarme. 

21h58 :  "Le système légal d'immigration existe partout, sauf en Europe. Un système de protection légale des réfugiés atteints par la guerre et la crise économique. Il ne faut pas laisser cela aux mains des Etats membres, comme en ce moment."

21h57 :  Quel sort pour les réfugiés ? "La politique d'asile doit être revue, des budgets développés pour aider les pays d'accueil. L'Europe signifie solidarité", selon Alexis Tsipras. Spécialiste des questions d'immigration au Parlement européen, Ska Keller se demande "pourquoi aucun Etat membre ne veut parler de l'immigration légale". Jean-Claude Juncker suggère une loi sur l'immigration légale, même si elle "ne réduira pas l'immigration illégale". Pour lui, "il faut aider les pauvres là où ils se trouvent".

21h55 :  Le Monde propose une vidéo très instructive sur cette politique d'immigration en Europe. Efficace. 


21h53 :  "Qu'avons nous fait pour les réfugiés syriens ? C'est un scandale. Nous devons travailler à une politique commune."

21h53 :  L’immigration est un sujet brûlant, car éminemment politique, pour l’UE. Malgré les systèmes mis en place (Frontex ou Eurosur), l’Europe n’a pas de politique globale et se montre défaillante sur la question.  

Du coup, c’est aux pays assurant les frontières extérieures de l’espace Schengen de gérer les afflux de réfugiés. Qui réclament de l’aide à Bruxelles. Bref, chacun se renvoie la balle, note Geopolis

21h52 :  Place maintenant aux questions sur l'immigration.

21h52 : La Catalogne est au menu de ce débat car son président a récemment fait pression pour organiser un référendum sur l'indépendance de la région. Les positions des uns et des autres sont plutôt contrastées, rappelle le site Euractiv. Même chose pour l'Ecosse, qui organisera un référendum à l'automne. 

21h51 :  "Les Ecossais et les Catalans devraient avoir le droit de décider de leur avenir et de l'avenir de leur Etat", selon l'écologiste Ska Keller, tandis que Jean-Claude Juncker estime que l'Europe "devrait se taire" sur le sujet.

21h49 :  "Nous pensons que les nationalismes ne peuvent jamais déboucher sur un résultat positif. Nous ne devons pas parler de modifications de frontières mais respecter le droit des peuples. La Catalogne ou l'Ecosse pourraient avoir une autonomie renforcée. On pourrait envisager quelque chose de similaire en Ukraine."

21h49 :  Martin Schulz veut "retrouver la confiance" des citoyens européens qui, d'après lui, ne comprennent rien aux milliards dont les dirigeants européens parlent tous les jours.


21h48 :  "L'Union européenne n'a pas à se mêler de l'Espagne et de la Catalogne. Laissons cette affaire entre les mains des Espagnols et des Catalans."

21h47 :  Il est désormais question des mouvements indépendantistes en Europe.

21h47 :  "Il y a un véritable risque de guerre civile en Ukraine."

21h47 :  Ska Keller se veut ferme face à Poutine. En mentionnant les exportations d'armes, elle fait écho aux réticences exprimées autour des Mistral français, construits à Saint-Nazaire, qui doivent être vendus à Moscou. Une source gouvernementale a indiqué lundi qu'ils seront bel et bien livrés

21h46 :  "Nous avons imposé des sanctions qui ne vont pas assez loin, nous devons augmenter les sanctions. Il y a suffisamment de cimetières militaires en Europe, le comportement de Monsieur Poutine est strictement inacceptable."

21h44 :  "Nous n'accepterons pas l'annexion de la Crimée, il faut être clair. Les sanctions sont justifiées, il faudrait aussi parler des exportations d'armes de l'UE vers la Russie."

21h44 :  "Nous ne devons pas reconnaître un gouvernement ukrainien qui contiendrait des néo-nazis."

21h43 :  "Nous sommes trop faibles face à la Russie et face à Poutine, nous devons mettre en place des sanctions sévères à son encontre et de ses proches."

21h43 :  On passe aux affaires internationales. Avec l'Ukraine en sujet principal. L'UE est accusée d'impuissance face à Vladimir Poutine, alors que les référendums de dimanche ont vu les séparatistes approuver à 89% l'autonomie des régions de Donetsk et Lougansk

21h43 :  "Je me fous des beaux yeux des banquiers". Jean-Claude Juncker défend la politique européenne face à la crise, estimant que la Commission n'a pas sauvé les banques mais les citoyens européens à travers leur économie.

21h43 : Juncker a raison : la Troïka a été hyper solidaire pour faire crever la Grèce la gueule ouverte #TellEurope

21h43 : Juncker et ses nuits blanches pour sauver la Grèce. J'en aurais presque pleuré #TellEurope

21h42 : Tsipras a juste compris que l'austérité entraînera toujours plus de chômage et de misère! Shulz, pas tellement... -__-' #TellEurope

21h42 :  Sur Twitter, les commentateurs ont des vues divergentes sur les prestations des candidats. Mais les anti-austérité sont très présents, et multiplient les tweets ironiquent.

21h39 :  Les candidats évoquent maintenant la question de la sortie de l'euro. Cette proposition est avancée par de nombreux partis en Europe, comme Alternative für Deutschland en Allemagne. En France, le FN affirme que c'est le seul moyen de relancer la croissance. Des experts estiment toutefois qu'une telle décision aurait des conséquences désastreuses, comme l'explique cette vidéo. 

(CHRISTOPHE RAUZY / FRANCETV INFO)

21h38 :  "On parle trop de milliards. Je ne crois pas que les citoyens se sentent concernés", confie Martin Schulz. Un avis partagé par Jean-Claude Juncker. Mais "nous dépensons trop de milliards que nous n'avons pas", renchérit le candidat conservateur.

21h36 :  Pour le candidat de la gauche radicale, "il faut changer l'Europe, changer le cadre. La montée de l'euroscepticisme est la responsabilité des trois grandes familles politiques et leur austérité".

21h35 :  Jean-Claude Juncker dit avoir "tout fait" pour sauver la place de la Grèce dans la zone euro. Il est vrai qu'il s'était opposé à l'Allemagne dans ce dossier. Rappelons-nous toutefois qu'il avait jugé une telle sortie "gérable" pour l'UE, en août 2012, même si elle n'était pas "souhaitable". Voici un article du Monde de l'époque.

21h35 :   Ska Keller s'en prend aux banques et évoque la fraude fiscale. Selon l'écologiste, "on perd 8% de la richesse européenne chaque année" à cause d'elle.

21h35 :  Comment convaincre les citoyens qu'il ne faut pas sortir de l'Europe ? Les candidats déroulent leur réponse. 

21h34 :  Juncker hué dans l'assistance après sa réplique sur l'aide à la Grece #TellEurope

21h33 :  Jean-Claude Juncker assure avoir "tout fait" pour "sauver la Grèce". A ces mots, il se fait huer (discrètement) par le public. 

21h32 :  Guy Verhofstadt croit en l'avenir de l'Europe. Pour lui, le meilleur atout du Vieux continent c'est sa taille, qui le rend capable de créer des entreprises aussi florissantes que Google ou Apple aux Etats-Unis.

21h31 :  "Nous n'avons pas sauvé les banques pour les beaux yeux des banquiers... Il fallait éviter que le système s'écroule en entier", poursuit le candidat conservateur. 

21h30 : "Je n'accepte pas qu'on dise qu'on a seulement appliqué des politiques d'austérité." Jean-Claude Juncker rejette les accusations de Ska Keller et Alexis Tsipras sur la politique économique menée par l'UE. 

21h28 :  Interrogée sur la banques, Ska Keller évoque la fraude fiscale. Selon l'écologiste, "on perd 8% de la richesse européenne chaque année" à cause d'elle. Alexis Tsipras accuse lui Guy Verhofstadt d'avoir protégé les banques, lors de son mandat d'eurodéputé. 

21h26 :  Ska Keller évoque la fraude fiscale et cite le chiffre de 3 000 milliards d'euros. Selon une étude commandée par la Commission européenne, citée par Le Monde, la fraude fiscale coûte plutôt 2 000 milliards d'euros par an à l'Union européenne. En France, le manque à gagner serait compris entre 60 et 80 milliards d'euros par an.

21h25 :  Guy Verhofstadt a évoqué l'union bancaire dans la zone euro. Juste avant d'interrompre ses travaux, le Parlement européen a adopté un ensemble de textes sur le sujet. Objectif : éviter que les faillites de banques ne soient supportées à l'avenir par les contribuables. Explications dans notre article.

21h24 :  Le format de ce débat permet difficilement aux candidats de débattre vraiment. Leur temps est en effet très compté. 

21h23 :  "Les Socialistes, les libéraux, et les démocrates chrétiens ont tous œuvré dans le même sens pour gérer la crise", déclare Jean-Claude Juncker. "Qui veut de la croissance, doit mettre en ordre ses finances publiques."

21h21 :  Interrogé sur sa façon de relancer l'emploi, Jean-Claude Juncker prône une "rigueur responsable" et "sans accès d'austérité". Il croit en "la mobilité des jeunes" et en "l'emploi numérique".

21h21 :  Alexis Tsipras milite pour une annulation de la dette des Etats. Il vient de citer l'exemple de l'Allemagne, qui, en 1953, a signé un accord lui permettant d'effacer la moitié de sa dette d'avant et d'après-guerre. Dans cet article, le quotidien suisse Le Temps revient sur cet épisode.

21h20 :  Chaque candidat reste sur ses positions. Alexis Tsipras condamne une nouvelle fois l'austérité. Une position que ne partage pas Martin Schulz. Le socialiste défend au contraire "la discipline budgétaire".

21h20 :  Et la réduction du taux directeur de BCE pour la relance économique, c'est pour quand ?

21h20 :  Qu 'en est-il de l'Europe sociale ? Des millions de pauvres sont délaissés et ne retrouveront jamais d'emploi, car le plein emploi est impossible. Le revenu de base serait une réponse a cette grande précarité. Il est temps de mettre en place un tel revenu .

21h20 :  Dans les commentaires, plusieurs d'entre vous commentent les déclarations des candidats sur leur programme économique. 

21h18 :  "L'austérité ne fait que creuser le trou un peu plus", lâche Ska Keller. Pour elle, cette politique a aggravé la situation. L'alternative ? Une transition énergétique digne de ce nom, répète l'écologiste.

21h16 :  Guy Verhofstadt ironise sur les propositions de ses adversaires, parlant "des vieilles recettes" qui n'ont pas fonctionné jusque là concernant l'emploi et le chômage des jeunes. 

21h15 :  Les cinq candidats se sont présentés tour à tour. Alexis Tsipras, candidat de la gauche radicale, a d'entrée reproché aux dirigeants européens actuellement en poste, d'avoir pris son pays, la Grèce, comme "cobaye de l'austérité la plus dure".




(EVN)

21h15 :  Pour lui, il faut "une rigueur responsable" pour retrouver de l'emploi "stable et solide". "Je voudrais que les jeunes puissent faire des études dans plusieurs pays", indique le conservateur. 

21h13 :  Sur cette question, Alexis Tsipras (gauche radicale) dénonce l'austérité et propose un "New Deal européen" pour "un renforcement de l'emploi". "Si nous poursuivons les politiques catastrophiques d'austérité, nous n'allons pas résoudre ces problèmes de chômage des jeunes", indique-t-il. 

21h13 :  Le chômage est au cœur des premières interventions, ce soir. Le taux de chômage dans la zone euro s'établit à 11,8%, avec près de 19 millions de personnes à la recherche d'un emploi, comme le détaille notre article. La situation s'est très légèrement améliorée au cours des douze derniers mois mais les chiffres restent très élevés, surtout en Grèce et en Espagne.

21h12 : "On ne peut pas avoir d'Union européenne où tout le monde est perdu (...) Comment faire ? Je crois qu'il y aura des emplois durables s'il y a une Europe écologique."

 Interrogée sur l'emploi, Ska Keller détaille son programme. 

21h11 :  Le premier thème des débats est l'économie. Ska Keller est la première à prendre la parole sur ce sujet.

21h09 :  Ska Keller, de son vrai nom Franziska Keller, est la seule femme du débat. Elle bat la campagne en duo avec le Français José Bové, avec qui elle a été désignée par un vote des militants. Cette végétarienne s'est spécialisée dans les questions commerciales et migratoires et postule à un nouveau mandat d'eurodéputée.

(ERIC CABANIS / AFP)

21h09 :  L'Allemande Ska Keller (écologiste) clôt cette séance de présentation. "C'est à vous de choisir et de décider", rappelle-t-elle avant de poursuivre : "Je veux une Europe qui s'intéresse plus aux gens qu'aux banques. (...) Une Europe de solidarité et de démocratie"

21h08 :  L'Allemand Martin Schulz est le représentant de la gauche sociale-démocrate. Il est le président sortant du Parlement européen, où il siège depuis vingt ans et où il s'est souvent fait remarquer dans des saillies verbales. Il brigue un cinquième mandat à Strasbourg, en tant que tête de liste du parti allemand SPD. Le PS français s'appuie beaucoup sur lui pour la campagne. 

(REMO CASILLI / REUTERS)

21h08 :  Au tour de Martin Schulz (socialiste) de se présenter. Cap sur la jeunesse et le chômage en Europe. "Je veux une Union européenne qui soit juste et qui fasse passer les intérêts des citoyens au premier plan", indique le principal adversaire de Juncker. 

21h07 :  Jean-Claude Juncker est le chef de file de la droite européenne. Ancien Premier ministre du Luxembourg, il a largement orienté la politique économique de la zone euro, de 2005 à 2013, à la tête de l'Eurogroupe. Il n'occupe actuellement aucun mandat et n'est pas candidat à un siège au Parlement européen.

(PETER STEFFEN / DPA / AFP)

21h07 :  Jean-Claude Juncker (conservateur), qui s'exprime en français, évoque le grand marché transatlantique et souhaite que "nous soyons forts lorsqu'on négociera avec les Etats-Unis". "Je voudrais que l'Europe soit grande (...) et modeste", lance-t-il. 

21h06 :  Alexis Tsipras représente la gauche de la gauche. Chef de Syriza, devenu le deuxième parti grec durant la crise, il s'est souvent affiché aux côtés de Jean-Luc Mélenchon. Cet opposant à l'austérité n'a jamais été parlementaire européen et n'y aspire pas. Il s'exprime en grec.

(PIERRE ANDRIEU / AFP)

21h06 :  Alexis Tsipras (gauche radicale) poursuit. Il parle en anglais, contrairement aux autres candidats. "Nous invitons tous les citoyens à soutenir les partis de la gauche" pour contrer l'austérité. 

21h05 : "Il nous faut une Union européenne qui soit plus forte(...) L'Europe, c'est une chance de retrouver la souveraineté entre nos citoyens."

 Guy Verhostadt vient de terminer sa présentation. 

21h04 : Guy Verhofstadt est le porte-drapeau des libéraux. Fédéraliste comme son ami Daniel Cohn-Bendit, ce Belge a été Premier ministre de 1999 à 2008, avant de faire son entrée au Parlement européen. Il est la tête de liste de l'Open VLD dans la circonscription néerlandophone belge. 

(VINCENT KESSLER / REUTERS)

21h04 : C'est Guy Verhofstadt (centriste) qui ouvre le bal. Il a une minute. "Ces élections sont cruciales", déclare-t-il. 

21h03 : I' m getting ready 4 the @EVNDebate join in via #socialmedia & #TellEurope@ALDEParty@PDE_EDP#EP2014pic.twitter.com/rjPSIL18Hf 

21h03 : Le libéral Guy Verhofstadt a visiblement été studieux jusqu'au dernier moment.

21h01 :  Le débat entre les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne commence tout juste. Vous pouvez le suivre ici en direct

20h53 : Green leading candidate @SkaKeller arrives at the #TellEurope debate in the European Parliament. #Ska4Europepic.twitter.com/ytd1GAyQhC 

20h53 : La candidate des Verts, Ska Keller, est arrivée tout à l'heure au Parlement de Bruxelles... en vélo bien sûr.

20h51 :  A quoi sert la Commission européenne ? Cet organe exécutif de l’Europe élabore les textes, qui passent ensuite devant le Parlement. Elle est composée de 28 membres. Explications en vidéo par le site Geopolis.  


20h47 : Le parlement européen se remplit #TellEurope pic.twitter.com/X2buRWH3y8 

20h47 : Les journalistes qui couvrent le débat se sont installés pour l'occasion dans les travées où siègent ordinairement les députés européens, comme le montre cette photo prise sur place.

20h45 : Hémicycle du parlement européen a #Bruxelles transforme en gigantesque studio Tv pour le débat #TellEuropepic.twitter.com/ESvLkp3vC8 


20h45 : Le débat a lieu au sein même de l'enceinte bruxelloise du Parlement européen, qui prend pour l'occasion des allures de plateau de télé américain. François Beaudonnet, correspondant de France 2 à Bruxelles, a pris une photo lors des préparatifs.

20h45 :  Au menu de cet "eurodébat", trois thèmes : la crise économique, les sujets sociaux et environnementaux, ainsi que les affaires internationales. 

20h43 :  L'exercice de ce soir est très encadré. Chaque candidat aura une minute pour répondre aux questions qu'on lui posera et une minute dès qu'il voudra répondre à un adversaire. Pas plus. 

20h40 : Rejoignez moi ce soir pour le débat #TellEurope à 21h! Je parlerai la langue de Molière #withJuncker pic.twitter.com/ddQo1gCQHS 

20h40 : Le conservateur luxembourgeois Jean-Claude Juncker, polyglotte, a visiblement décidé de s'exprimer en français. Les autres seront traduits dans le direct vidéo que nous diffusons.

20h39 : Le débat va opposer Jean-Claude Juncker (chrétien-démocrate), Martin Schulz (socialiste), Guy Verhofstadt (libéral), Ska Keller (écologiste) et Alexis Tsipras (gauche radicale). Pour la première fois, tous sont présents ce soir. Alexis Tsipras, le candidat du Parti de la gauche européenne, a séché les deux derniers débats.

20h54 :  Merci Gaël, relais transmis. Ravie donc de vous retrouver, avec Yann Thompson, pour cette soirée consacrée au grand débat entre les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne, depuis Bruxelles. Vous pouvez le suivre ici en direct. 

Comme à l’accoutumée, vos questions et réactions sont les bienvenues.

20h37 : Le débat entre les candidats à la présidence de la Commission européenne ne va pas tarder à commencer. Il sera commenté en direct par mes collègues Julie Rasplus et Yann Thompson.

20h04 : Il est 20 heures, voici le point sur l'actualité :• La Commission européenne met en garde Paris contre toute tentation protectionniste après la publication du décret d'Arnaud Montebourg étendant notamment à l'énergie et aux transports le mécanisme de protection des entreprises stratégiques contre les appétits étrangers. Les réactions sont contrastées. Arnaud Montebourg est sur le plateau du JT de France 2.

Grand débat entre les candidats à la présidence de la Commission européenne. Ça commence à 21 heures et nous allons vous en parler dans ce live dès 20h30.

•  Infirmiers, enseignants, pompiers, éducateurs, policiers, gardes champêtres... Plus de cinq millions de fonctionnaires étaient appelés à une journée d'action axée sur leurs salaires, non revalorisés. Des milliers de fonctionnaires ont manifesté à Paris et dans une centaine de villes de province. 


•  Alors que le bilan de la catastrophe minière en Turquie s'est alourdi à 282 morts, la police tire des gaz lacrymogènes contre un rassemblement de 20 000 personnes dans l'ouest du pays. Les manifestants estiment que le gouvernement turc est responsable de la catastrophe.

16h53 :  "Comment veux-tu faire de la pédagogie en un mois ?", se désespère José Bové. Candidat à la présidence de la Commission européenne, la tête de liste écologiste dans le Sud-Ouest a hâte d'en finir avec une "campagne à la con", comme il le raconte à notre journaliste Yann Thompson. Son reportage est à lire ici (YANN THOMPSON / FRANCETV INFO)

11h48 :  Notre journaliste Salomé Legrand s'est rendue à Bergame (Italie), au meeting de Beppe Grillo, leader populiste et eurosceptique du Movimiento 5 Stelle (Mouvement 5 étoiles). Elle fait le récit de sa rencontre avec un député du parti, des sympathisants et quelques passants sur son blog Trans'Europe Extrêmes.


(SALOME LEGRAND / FRANCETV INFO)

09h12 :  L’Europe n’intéresse pas les jeunes. Alors, pour les mobiliser lors du scrutin, qui se tient du 22 au 25 mai, institutions, partis et associations tentent de rompre avec l’image austère de la politique européenne. Quitte à friser, parfois, le ridicule. Kocila Makdeche liste pour francetv info cinq tentatives désespérées pour faire voter les jeunes.


 (LES JEUNES EUROPEENS / FACEBOOK)

08h37 : "L'Union européenne est dirigée par l'Allemagne"déclare Marine Le Pen, la présidente du Front national, sur France 2. D'après elle, "la monnaie européenne, est calquée pour l'Allemagne. Elle a été fabriquée par l'Allemagne et pour l'Allemagne".

(FRANCE 2)

07h07 :  Et à 10 jours des élections européennes, Ouest-France se demande qui sera demain à la tête de la Commission européenne.