Avec ses portiques, la SNCF espère endiguer le fléau de la fraude

Deux gares TGV testent depuis ce lundi 11 janvier des portiques anti-fraude, et ce pour trois mois. D'ici deux ans, 15 gares TGV seront équipées.

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FRANCE 2

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Une nouveauté depuis ce lundi 11 janvier dans les gares Marseille-Saint-Charles et Paris-Montparnasse : il faut désormais scanner son billet à des portiques anti-fraude pour pouvoir accéder au quai de son TGV. Pendant trois mois, la SNCF teste ce dispositif. L'objectif est d'endiguer la fraude, qui coûte à l'entreprise 300 millions d'euros chaque année. Les lignes TGV sont les premières touchées, avant les TER.

"Une petite filtration, c'est parfait"

Les premiers usagers sont divisés. "Une petite filtration, c'est parfait, ça me convient bien", confie à France 2 un premier voyageur. Un autre redoute des bouchons, au moment où les trains seront affichés à 20 minutes de leur départ. Selon la SNCF, les portiques sont prévus pour laisser passer une personne toutes les trois secondes. Les 15 plus grandes gares SNCF doivent en être équipées d'ici deux ans.

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Des hôteliers ont dénoncé l'opération de la SNCF, qui incitait ses clients à louer leurs logements lorsqu'ils sont en déplacement. (VINCENT ISORE / MAXPPP)