Collision en Gironde : l'identification des victimes pourrait prendre "trois semaines"

Au moins 43 morts et quatre blessés graves dans une collision entre un camion et un bus à Puisseguin, en Gironde. C'est le plus grave accident de la route depuis 33 ans en France. Les doutes persistent sur la présence d'une 44ème victime dans le bus. "La France est en deuil", a déclaré Manuel Valls sur place, accompagné de Bernard Cazeneuve et Alain Vidalies.

(L'autocar et le camion se sont percutés de plein fouet dans un virage serré à hauteur de Puisseguin © REUTERS/Regis Duvignau)
Radio France

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22h00 : Les communes touchées par le drame sont vendredi soir dans le deuil le recueillement

Le reportage à Puisseguin de Mathilde lemaire
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Une cérémonie de recueillement s'est déroulée en début de soirée dans une "chapelle ardente symbolique" à Puisseguin. Sur place, Alain Gastal
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A Petit-Palais, les proches des victimes ont assisté dans la soirée à une cérémonie religieuse. Le reportage de notre reporter sur place, Gaële Joly
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19h30 : Jusqu'à maintenant les chiffres de 41 victimes dans le bus et deux dans le camion étaient évoqués. Mais selon le procureur de la République, "il nous faut des éléments d'information pour affirmer que les personnes qui étaient prévues pour ce voyage étaient bien les personnes qui étaient présentes". Autrement dit, le doute persiste sur l'existance d'une 42ème victime dans le bus.

"Le chiffre aujourd'hui ne peut pas être donné de façon certaine, s'agissant des passagers" détaille Christophe Auger, le procureur de la République de Libourne
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19h25 :  "L'identification va prendre un temps certain, environ trois semaines" a  annoncé le colonel Patrick Touron, directeur de l'IRCGN, Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, lors de la conférence de presse du procureur de la République de Libourne. Il a aussi expliqué l'ensemble des démarches qui vont permettre l'identification des victimes. 

"On va relever les éléments auprès des proches, qui vont nous aider dans le processus" explique le Colonel Touron
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Christophe Auger, le procureur de la République de Libourne, a lui rappelé que les investigations ne font que commencer et qu'aucune des hypothèses évoquées, dans la journée de vendredi, ne peut être confirmée. Par ailleurs, il a expliqué que chauffeur de bus était sorti de l'hôpital et qu'il était à présent entendu comme témoin. 

"Il est clair qu'il y a eu un choc, puis un feu qui s'est propagé" Christophe Auger, procureur de la République de Libourne.
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18h45 : Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux transports, était l'invité de "L'interview éco" de France Info. Il a rappelé que la route avait été refaite en 2011. "Il n'y a pas a priori de dangerosité particulière" explique-t-il.

"Il va falloir attendre le résultat de l'enquête pour avoir une idée précise des circonstances" explique Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux transports
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Pour lui, le rapide embrasement de l'autocar fait partie des questions à élucider : "On pense que le choc s'est fait sur une partie du réservoir".

18h25 : Contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps, le chauffeur du camion et son fils sont originaires de l'Orne et non de la Mayenne. La préfecture de l'Orne vient de le confirmer. En revanche, le camion était lui immatriculé en Mayenne (53).

18h10 : "J'ai perdu mon beau-père, ma tante et deux belles-soeurs, raconte un homme endeuillé au micro de Mathilde Lemaire de France Info à Puisseguin. Terrible, quatre d'un coup et peut-être cinq, j'en sais rien! Ma femme m'a dit a tous les coups c'est 'mes parents et mes soeurs".  Six psychologues sont arrivés de Bordeaux et entourent les familles arrivées à Puisseguin. mais déjà pour les familles des questions difficiles se posent. 

"On se demande comment c'est arrivé. Ils sont morts avant ? Avec les gaz ? On se voit mourir là" raconte, effondré, un proche de quatre victimes
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17h55 : Selon le département de la Gironde, aucun accident n'a été constaté ces cinq dernières années sur le virage concerné de Puisseguin. 

17h47 : Emmanuel Renard, directeur de la formation et de l'éducation à l'association Prévention Routière, sur France Info : "On a besoin d'un audit des routes secondaires."

17h13 : 43 bougies seront allumées pour rendre hommage aux 43 victimes, selon nos confrères de France Bleu Gironde.

17h03 : Un automobiliste arrivé sur place peu après la collision "a sauvé quelques personnes du bus" , précisent les gendarmes. 

Un automobiliste a brisé des vitres pour tenter d'extraire des survivants. Le récit de Mathilde Lemaire, envoyée spéciale de France Info à Puisseguin
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16h53  : Selon le président du conseil départemental de Gironde, Jean-Luc Gleyze, la route sur laquelle s'est produit l'accident vendredi matin était parfaitement entretenue : "La voie a été revêtue il y a quatre ans, en 2011."

Jean-Luc Gleyze : "Le revêtement de la route est quasi-neuf. La signalétique figure bien sur le site"
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16h34 : Des leçons seront "forcément" à tirer de ce drame, explique sur France Info Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière. 

​Emmanuel Barbe : "Est-ce que c'est seulement la fatalité ? Est-ce qu'il y a une réglementation défaillante ou mal appliquée ? On pourra réfléchir à tout cela"
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16h22 :**** Une minute de silence sera respectée ce week-end sur les terrains de football avant les matchs de Ligue 1 et de Ligue 2. 

16h17 : Le maire de Puisseguin, Xavier Sublett témoigne cet après-midi sur France Info : "Tout allait bien. Et le drame nous est tombé dessus." 

"Manifestement, le camion roulait trop vite", explique Xavier Sublett
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16h03 : Le colonel Ghislain Réty explique que "la totalité des corps sont encore dans l'autocar" et que leur identification débutera demain. 

15h52 : Le colonel Ghislain Réty fait le point sur l'enquête : "La chaussée va être condamnée pendant au moins trois jours,. L'enquête s'annonce longue, plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour identifier à proprement parler les victimes." 

Le colonel Ghislain Réty : "Il faudra au moins trois jours pour extraire toutes les victimes du bus"
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15h49 : Le chauffeur du camion et son fils étaient originaires du département de la Mayenne, selon le colonel Réty des gendarmes de la Gironde. 

15h45 :**** Les gendarmes confirment que l'enfant retrouvé dans la cabine du camion était le fils du chauffeur. 

15h37 :**** L'enfant retrouvé mort est âgé de trois ans et est vraisemblablement le fils du chauffeur du camion, lui aussi décédé dans l'accident vendredi matin. 

15h18 :  La préfecture de la Gironde annonce une 43ème victime, un enfant était présent aux côtés du chauffeur du camion. 

15h02 : L'une de nos reporters, Gaële Joly, vient d'arriver à Puisseguin. Elle raconte : "Nous sommes à 7km des lieux du drame et on peut voir garées devant la salle des fêtes toutes les voitures des victimes. Des proches arrivent au compte-gouttes. C'est une atmosphère extrêmement triste dans ce petit village." 

Le récit de notre reporter à Puisseguin, Gaële Joly
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14h56 : Le conseil départemental de Gironde a mis en place un dispositif de secours. Michèle Lacoste, conseillère départementale, en livre les détails : "Nos équipes du centre routier ont été mobilisées très tôt ce matin. Et au niveau du département, nous avons six psychologues qui sont arrivés sur place. Je crois qu'il y a une vraie solidarité."

Michèle Lacoste : "Six psychologues sont arrivés sur place"
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14h46 : Jehanne Collard, avocate spécialisée dans le droit des victimes, explique comment l'aide va être apportée aux familles des victimes : "Dès qu'il y a un accident grave, le service d'aide aux victimes se mobilise avec des psychologues et assure la prise en charge psychologique et les premières informations juridiques. C'est une vie qui s'effondre en quelques secondes. Ce qui est essentiel pour les victimes, c'est l'accès à l'information."

Jehanne Collard : "Ce qui est essentiel pour les victimes, c'est l'accès à l'information"
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14h37 : La commune de Puisseguin est sous le choc. Une cellule psychologique a été mise en place. 

13h58 : Le député de la Gironde, Florent Boudié, a accompagné les ministres sur les lieux de l'accident : "On voit bien que le camion s'est déporté sur la gauche. (...) Les victimes étaient encore dans les véhicules. Le travail d'identification sera long."

Florent Boudié, député de Gironde, a vu le lieu de l'accident et veut laisser l'enquête déterminer les torts (avec Célyne Baÿt-Darcourt)
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13h29 : Jérôme Vinatié, conducteur de bus et habitant de Puisseguin, a été réveillé par l'explosion : "Sur les coups de 7h40, j’ai entendu un grand boum qui m’a réveillé. Je suis à 400 mètres du lieu de l’accident et j’ai vu un panache de fumée et des ambulances arriver. (..) J’emprunte régulièrement cette route que ce soit avec un mon véhicule personnel ou avec un autocar. Ce virage est très dangereux pour la simple et bonne raison que vous n’avez aucune visibilité à 100 mètres. A cet endroit, je fais très attention, et on ne peut guère aller à plus de 50 km/h. J’y croise des camions qui remontent beaucoup trop vite à mon goût, mais il n'y a pas de limitation de vitesse particulière."

Jérôme Vinatié, conducteur de bus et habitant de Puisseguin, explique que ce virage est dangereux et mal indiqué
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13h18 : Les députés ont observé une minute de silence dans l'hémicycle. Face aux parlementaires, la ministre de la Santé Marisol Touraine a exprimé "l'émotion du gouvernement".

12h55 : L'heure est à l'identification des victimes à la mi-journée. Un travail difficile parce que le car a pris feu entièrement. Pour comprendre comment les secours travaillent, voici les explications de Claude Laboriet, chirurgien dentiste, spécialiste en odontologie médico-légale. Il a organisé l'identification des victimes lors de l'accident de Beaune où 53 personnes avaient trouvé la mort en 1982, il explique comment les médecins vont procéder pour identifier les victimes de Puisseguin.

"Il faut d'abord retrouver les dossiers médicaux des victimes pour pouvoir les identifier" (Claude Laboriet, chirurgien dentiste)
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12h41 : Manuel Valls prend la parole à Puisseguin : "Les services de secours ont pris en charge huit rescapés dont quatre dans un état particulièrement grave."

"A travers ma présence, celle de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, celle d’Alain Vidalies, secrétaire d’Etat en charge des Transports, de tous élus de ce département et de ce territoire, et tout particulièrement les maires qui connaissaient les victimes, qui ont aussi des proches parmi les victimes, nous voulons exprimer notre peine, notre compassion et notre soutien à l’ensemble des familles, des proches des victimes. C’est une catastrophe effroyable. (...) Afin de faire toute la lumière sur les causes de l’accident, les experts de l’Institut de recherche de la gendarmerie ont été immédiatement dépêchés sur les lieux, et l’enquête commence immédiatement. C’est un choc terrible pour la France."

Manuel Valls : "La France est en deuil"
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12h28 : Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur vont sur les lieux de l'accident.

12h21 : Le président devrait venir à Puisseguin.

12h16 : La France n'avait pas connu un accident de la route aussi grave depuis une trentaine d'années.

12h07 : Bernard Faucher, habitant de la région, a déjà eu un accident à cet endroit : "J’arrivais de Castillon, comme le faisait le camion, je montais et le camion descendait et il m’a chopé dans le coin. Je suis repassé plusieurs fois sur cette route et vous ne voyez rien. C’est inévitable surtout qu’il y a beaucoup de bois à cet endroit. C’est exactement au même endroit que cela m’est arrivé."

Bernard Faucher habite la région et raconte son accident, au même endroit, à Puisseguin
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12h04 : Les ministres rencontrent les familles des victimes à Puisseguin

11h55 : Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Alain Vidalies sont arrivés sur place.

**11h52 * : Christiane Taubira, ministre de la Justice, publie un communiqué pour exprimer son "son effroi" en apprenant le "drame qui endeuille toute une région, bouleverse la nation toute entière." La garde des Sceaux veillera à ce que tous les moyens soient réunis pour assurer au mieux l’accompagnement des victimes ainsi que le bon déroulement de l’enquête."*

11h48 : Les explications d'Olivier Boy sur le témoignage du chauffeur du bus

**11h47 * : François Hollande s'exprime lors d'une conférence de presse à Athènes : "Nous devons adresser aux familles notre plus grande compassion, partager le chagrin, mais également tout connaître sur les circonstances de cet accident et apporter les secours parce qu’ils sont encore nécessaire. C’est une grande tristesse que j’éprouve ."*

**11h41 * : Jérémie Bessard, conseiller municipal de Petit-Palais, d'où venait la plupart des victimes : "On a tous des membres de notre famille dans ce bus. (...) On ne connaît pas les noms des huit survivants. On n'a aucune information à communiquer aux familles pour l'instant et c'est très dur."*

11h30 : Jérémy Marillier, à Puisseguin pour France Bleu Gironde, fait le point sur ce que l'on sait : "Ce sont des informations à mettre au conditionnel, mais le chauffeur du bus accidenté, survivant de l’accident, a expliqué comment s’est passé l’accident. Le camion est arrivé en face de lui et il n’a pas pu l’éviter. Un choc d’une extrême violence, c’est pour cela que le bus a pris feu de manière quasi immédiate. Le chauffeur en se rendant compte qu’il y allait avoir un accident a actionné au dernier moment les portes de secours."

Jérémy Marillier, de France Bleu Gironde, est à Puisseguin : le chauffeur du camion commence à raconter
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11h28 : François Decauze, président du club de marche Les Petits Pas du Palais : "Ce sont des gens du village, qui participaient à la marche. Ils allaient dans les Landes et ils faisaient une petite excursion au pays basque. Dans ce voyage, il y avait le club du troisième âge de Petit-Palais et le club du troisième âge de Saint-Sauveur."

François Decauze, président d'un club de marche de Petit-Palais : "Ce sont des gens du village et du village voisin""
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11h11 : Florent Boudié, député de Gironde : "Nous avons toujours des problèmes pour identifier les victimes."

11h03 : Le maire de Puisseguin donne les premiers détails sur les circonstances de l'accident : "Le camion est arrivé face au bus et le chauffeur se rend compte qu'il ne peut pas l'éviter dans route sinueuse."

11h01 : Le maire de Puisseguin annonce que le chauffeur du bus a survécu.

"Sous réserve de l’enquête qui aura lieu, un camion de bois qui circulait à vide aurait perdu le contrôle de son véhicule. Il se serait mis en travers, le bus serait arrivé à ce moment-là, le chauffeur du bus a vu que l’accident allait se produire et a tout fait pour l’éviter, mais il n’a pu qu’actionner les portes en catastrophe pour permettre aux personnes de sortir."

Xavier Sublett, maire de Puisseguin : "Le chauffeur du bus a vu que l’accident allait se produire et a tout fait pour l’éviter"
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11h : Une minute pour résumer ce que l'on sait

10h47 : Noël Mamère, député de Gironde : "Tous les services chargés de la sécurité des transports savent que ce virage est dangereux et accidentogène. Il faudra s’interroger une nouvelle fois sur la politique des transports et des infrastructures et se demander s’il est encore sérieux et responsable d’investir des milliards dans des grands projets qui ne se feront jamais plutôt que de l’investir dans le maintien de la qualité de notre réseau de routes secondaires. "

Noël Mamère, député de Gironde : "On savait que ce virage était accidentogène"
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10h38 : Alain Rousset, président de la région Aquitaine : "Sur ces routes, il y a des virages assez serrés. La route est correctement entretenue." "Ce sont des images horribles. (...) Je viens sur place pour s'il peut y avoir quelque chose à faire pour les familles"

10h35 : Les gendarmes organisent un périmètre de sécurité à Puisseguin

10h28 : Jérémy Marillier, à Puisseguin pour France Bleu Gironde : "Les familles des victimes sont en train d’arriver en ce moment devant le foyer rural de la commune. C’est un travail d’identification qui est en train d’être mis en place par les secours pour savoir qui été à l’intérieur de ce bus. Des blessés sortent du foyer avec des couvertures de survie."

Les familles des victimes commencent à arriver à Puisseguin (Jérémy Marillier, France Bleu Gironde)
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10h27 : Le préfet de Gironde, Pierre Dartout : "Il y a déjà des familles qui ont été recensées. Il y a une enquête judiciaire."

10h18 : Sur le live de France Bleu, Alain Rousset explique que le camion impliqué dans l'accident transportait du bois.

10h10 : La préfecture d'Aquitaine met en place un numéro vert

10h09 : Pierre Dartout, préfet de la Gironde : "Cet accident s’est produit sur la départemental qui descend du village. Un camion remontait la route et un car la descendait. Le car transportait 48 personnes âgées qui partaient en voyage. On ne connaît pas les circonstances de l’accident de façon précise. Il y aura une enquête judiciaire naturellement. "

Pierre Dartout, préfet de Gironde : "On ne connaît pas les circonstances de l’accident de façon précise"
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9h50 : Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur : "C’est un bilan extrêmement lourd. Le plan Orsec "nombreuses personnes" a été immédiatement déclenché. Bernard Cazeneuve suit minute par minute l’évolution des opérations qui sont la priorité, ainsi que la prise en charge des victimes."

Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur : le plan Orsec est déclenché
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9h44 : Gérard Dupuy, deuxième adjoint au maire de Puisseguin : "Vers 7h30, un camion a percuté un bus qui a pris feu. C'est dans un virage dangereux de la commune. (...) Tout le monde est mobilisé et nous commençons à accueillir les familles. Je suis allé sur place et le camion était complètement à gauche et le bus ne pouvait pas le voir. Il y a déjà eu des accidents à cet endroit. Le bus apparemment n’est pas du tout en cause."

9h40 : Sandrine Doucet, député socialiste de Gironde : "C’est une nouvelle tragique et je me permets de m’associer à la douleur des familles. Nous avons été prévenus de la visite du ministre de l’Intérieur et du secrétaire d’Etat aux transports. C’est la preuve de la mobilisation du gouvernement."

Sandrine Doucet, député de la Gironde, s'associe de la douleur des familles de victimes
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9h39 : Le Premier ministre Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et le secrétaire d'Etat chargé des Transports Alain Vidalies sont attendus à Puisseguin.

Alain Juppé, le maire de Bordeaux, fait également le déplacement. Ils doivent arriver sur place vers 11h.

9h38 : Nicolas Sarkozy exprime son émotion sur Twitter

9h30 : la réaction de Ségolène Royal sur Twitter

9h24 : Nicolas Olivier en direct du PC mobilité de France Info : "Bilan très lourd avec huit personnes qui aurait réussir à s’extraire du car, cinq seraient légèrement blessés et trois indemnes. Parmi les victimes, il y a le chauffeur du camion. La préfecture de Gironde a activé une cellule de crise."

Huit personnes auraient réussi à sortir du car (Nicolas Olivier)
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9h22 : Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur va se rendre à Puisseguin.

9h19 : Déclaration de François Hollande : "Le gouvernement français est totalement mobilisé sur cette terrible tragédie."   En déplacement en Grèce, le président se dit "plongé dans la tristesse à cause de ce drame."

François Hollande : "Le gouvernement français est totalement mobilisé"
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Par ailleurs, la préfecture de Gironde précise que la car transportait une cinquantaine de personnes. Il était parti de la commune de Petit-Palais et se rendait dans les Landes.

9h10 : Nicolas Olivier en direct du PC mobilité de France Info : "C’est sur une petite route du vignoble libournais que le drame s’est produit vers 7h30 sur la commune de Puisseguin. Peut-être à une intersection entre la départementale 17 et la D123, mais ce n’est pas encore très clair. C’est la pire catastrophe depuis 33 ans et le carambolage de Beaune sur l’A6 qui avait fait 53 morts en juillet 1982."

Les conditions de l'accident à Puisseguin ne sont pas encore très claires (Nicolas Olivier)
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9h03 : la préfecture de Gironde annonce 42 morts et huit survivants (dont cinq blessés légers)

9h02 : Les précisions de Clément Carpentier, en direct de France Bleu Gironde à Bordeaux

"Le premier bilan est très lourd. Selon les pompiers il y a 32 morts. La plupart des victimes serait des personnes âgées issues de la région qui partaient en voyage. Les deux véhicules ont rapidement pris feu et une soixantaine de pompiers tente de maitriser l’incendie. Il y aurait quelques survivants."

Accident gravissime près de Libourne (Clément Carpentier, France Bleu Gironde)
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8h55 : Peut-être le plus lourd bilan depuis 1982 dans un accident de la route

8h46 : les pompiers annoncent un gros accident au Puisseguin, près de Libourne. 60 pompiers sont mobilisés sur la route départementale 123.