Cars Macron : un modèle viable ?

Le car s’est imposé depuis deux ans comme une alternative. Mais pour l’instant, aucun opérateur ne gagne de l’argent.

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Une photo-souvenir devant le bus. Cette mère de famille vient de Bruxelles et va rendre visite à sa nièce. C'est la première fois qu’elle prend le car et l’argument numéro un, c’est le prix. Pourtant, les tarifs des bus, nés de la loi Macron en 2015, ont bien augmenté. Cette année, la hausse est de 50 % en moyenne.

Il faut rentabiliser

Pour faire face à la concurrence, les prix de lancements ont été très bas, mais aujourd’hui, il faut rentabiliser. Sur les cinq compagnies au départ, seules trois ont survécu. Il a fallu investir : 985 lignes, 180 villes desservies. Ce nouveau marché, c’est 83 millions d’euros cette année. Chez Ouibus, filiale de la SNCF, on attend toujours de faire des bénéfices. L’an dernier il y a eu plus de six millions de déplacements avec les cars Macron. Un succès toujours en quête de rentabilité.

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Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron vosite un autocar, le 31 juillet 2015, à la porte de Bagnolet, à Paris.  (MIGUEL MEDINA / AFP)