Taxe d'habitation : les maires en première ligne

La suppression programmée de la taxe d'habitation remet en cause les finances des collectivités locales. Déjà confrontés à d'importantes coupes budgétaires, les maires ont des choix douloureux à faire.

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Dans cette école de Montsaunès (Haute-Garonne), les travaux de rénovation énergétique et d'accessibilité viennent de commencer. Remplacement des fenêtres, mise en place d'une pompe à chaleur, élargissement des portes, au total la facture s'élève à 75 000 euros.

Augmentation des impôts

Une fois toutes les subventions déduites, il reste à la charge de la commune 20 000 euros. Problème, Montsaunès ne dispose pas de ce budget. "Pour avoir un prêt, explique la maire (PS) de la commune, Maryse Mourlan, cela a été compliqué. Il a fallu parlementer longtemps pour un prêt de 20 000 euros sur 20 ans..."

Dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint, la maire a fait ses comptes. Pour assurer un minimum de services à la population et garder les trois emplois communaux, elle a dû augmenter les impôts de 3,8% cette année. Malgré tout, elle doit encore faire des sacrifices. Tous les aménagements, même élémentaires, ne pourront pas être assurés.

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