Loi El Khomri : le 31 mars a laissé des traces

Les débordements en marge de certaines manifestations du 31 mars contre la réforme du Code du travail ont fait de nombreux dégâts dans les villes. Des violences policières sont également à déplorer.

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FRANCE 3

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Ce jeudi, ils étaient entre 390 000 et 1,2 million de personnes selon les sources. Peu importe les chiffres, un constat : le mouvement et la grogne contre la loi El Khomri ne s'atténuent pas, loin de là. Malheureusement, la mobilisation des lycéens, étudiants et syndicats a été mise à mal par des casseurs qui ont fait beaucoup de dégâts dans le mobilier urbain. A Nantes, Rennes ou Grenoble, les vitrines des magasins, des banques ont été saccagées.


Plaintes pour violences policières

Parallèlement, des plaintes pour violences policières ont été déposées. Depuis plusieurs semaines, les vidéos montrant des policiers ou CRS violents avec des lycéens circulent sur le web. Plusieurs familles de victimes veulent avoir des réponses sur ces débordements. Une chose est sûre : la violence d'un côté comme de l'autre n'est pas souhaitable. Elle nuit même au message transmis du côté des manifestants, et à l'image de la fonction du côté des policiers.

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Des CRS interviennent contre les taxis grévistes, le 26 janvier 2016 près de la porte Maillot, à Paris.
Des CRS interviennent contre les taxis grévistes, le 26 janvier 2016 près de la porte Maillot, à Paris. (THOMAS SAMSON / AFP)