Le chômage bat des records en France, mais certaines branches recrutent. C'est le cas du secteur viticole, qui se développe grâce à l'engouement pour l'œnotourisme, et pour le vin bio. "L'un des premiers impacts, finalement, pour mener à bien ce projet, c'est le recrutement. Cette viticulture biologique ou biodynamique demande plus d'observation, plus de présence, plus de travail, parce qu'on est vraiment dans une approche préventive", explique Caroline Frey, œnologue, propriétaire du domaine Paul Jaboulet Ainé, dans la vallée du Rhône.

"Il y a du travail dans la vigne, c'est très diversifié, remarque Alexandra Le Dily, élève dans une école d'ingénieurs agronomes. On peut être dans un labo, on peut être à la vigne, on peut être directeur technique et faire toute la production du début à la fin", détaille-t-elle.

Des vignes dans la vallée du Rhône, à Tain-l'Hermitage (Drôme), le 2 juillet 2008.
Des vignes dans la vallée du Rhône, à Tain-l'Hermitage (Drôme), le 2 juillet 2008. (HÉLÈNE GUERMONPREZ / PHOTONONSTOP / AFP)