EN IMAGES. Cheval géant, pile de déchets… Seize œuvres à voir à la 57e Biennale d'art contemporain de Venise

Les créations de plus d'une centaine d'artistes du monde entier sont exposées dans la Sérénissime, à partir du samedi 13 mai et jusqu'au dimanche 26 novembre.

La 57e Biennale d'art contemporain de Venise ouvre ses portes aux visiteurs samedi 13 mai et jusqu'au 26 novembre. L'occasion de découvrir les œuvres de 120 artistes venus du monde entier, et pour la plupart nouveaux venus dans la Sérénissime. 

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"Vive l'art" proclame la 57e Biennale d'art contemporain de Venise, qui ouvre ses portes samedi 13 mai et jusqu'au dimanche 26 novembre, et expose notamment cette "Tour dorée" de l'artiste américain James Lee Byars. STEPHANE BISSEUIL / SIPA
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L'événement réunit cette année 120 artistes du monde entier, dont certains grands noms comme le Britannique Damien Hirst et son "Demon with Bowl". Mais la plupart des créateurs sont des nouveaux venus. STEPHANE BISSEUIL / SIPA
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Cette 57e édition fait la part belle aux femmes. Certaines sont déjà célèbres, comme la Britannique Phyllida Barlow et son installation "Folly". Mais la plupart sont encore à découvrir. STEFANO RELLANDINI / REUTERS
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L'Argentine Claudia Fontes expose "El Problema del Caballo" ('Le Problème du cheval"). VINCENZO PINTO / AFP
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Parmi les artistes les plus reconnus, on trouve aussi cette année l'Américaine Sheila Hicks avec ses installations tissées et colorées d'"Escalade Beyond Chromatic Lands". STEFANO RELLANDINI
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Quelque 85 pays sont représentés dans leurs pavillons respectifs, comme ici le Japon avec cette installation "Turned Upside Down, It's a Forest" de Takahiro Iwasaki. MIRCO TONIOLO / ERREBI / AGF / SIPA
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L'Autriche fait sensation en proposant à l'entrée de son pavillon une œuvre d'Erwin Wurm, un énorme camion à la verticale, intitulée : "Stand Quiet and Look Out Over the Mediterranean Sea". VINCENZO PINTO / AFP
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Le pavillon français, lui, va résonner de toutes les musiques, grâce à ce "Studio Venezia" de Xavier Veilhan, où des dizaines d'artistes seront invités à travailler.VINCENZO PINTO / AFP
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Côté français, l'artiste Michel Blazy présente sa "Collection de chaussures" usées qui vivent une seconde vie en se végétalisant. STEFANO RELLANDINI / REUTERS
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Le pavillon des Etats-Unis impressionne également avec une œuvre de l'artiste afro-américain Mark Bradford, "Tomorrow is Another Day". Ces collages immenses faits de déchets et de matériel jetable sont un "message politique" à l'adresse du président américain Donald Trump pour qu'il n'oublie pas les laissés pour compte. STEFANO RELLANDINI / REUTERS
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La Russie propose de son côté une reflexion sur l'homme et la machine, réalisée par l'artiste Grisha Bruskin. “Scene Change” est composée de sculptures futuristes, faites de poupées et de marionnettes actionnées par des os. MIRCO TONIOLO / ERREBI / AGF / SIPA
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L'Italien Roberto Cuoghi surprend le visiteur avec son parcours autour de l'"Imitation du Christ". VINCENZO PINTO / AFP
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Peintures, sculptures, installations, mais aussi performances… Des acteurs interprètent la variation autour de "Faust" de l'Allemande Anne Imhof. FELIX H'RHAGER / DPA / AFP
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Crises humanitaires et sociales ou drame des réfugiés… Les œuvres font écho à la réalité du monde, parfois avec une pointe d'humour, comme au pavillon autrichien. STEFANO RELLANDINI / REUTERS
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"L'enjeu de la biennale, c'est de pouvoir donner une image assez globale de la situation artistique, d'aller explorer différentes scènes", explique sa directrice artistique, Christine Macel, par ailleurs conservatrice en chef du Centre Pompidou à Paris. Démonstration avec "Rainbow" de la Hongroise Gyula Varnai. STEFANO RELLANDINI / REUTERS
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"L'idée, c'est de remettre l'artiste au centre de l'exposition avant toute chose, avant toute thématique, et de recréer cette hiérarchie où l'artiste est au centre du monde de l'art", expose la directrice artistique de la biennale, Christine Macel. Comme ici, avec une autre partie de "Turned Upside Down, It's a Forest" de Takahiro Iwasaki. STEFANO RELLANDINI / REUTERS