François Hollande prononce un discours vendredi 18 janvier à l'occasion de l'audience solennelle de rentrée de la Cour de cassation.
Le président de la République doit préciser les enjeux et le calendrier de la future réforme constitutionnelle : statut pénal du chef de l'Etat, indépendance de la justice et réforme du Conseil constitutionel.
Aucune des évolutions institutionnelles proposées par le chef de l'Etat n'est une surprise. Les anciens présidents de la République, comme annoncé lors des vœux du chef de l'Etat au Conseil constitutionnel, n'y siégeront plus à l'issue de leur mandat. Sont également programmées la suppression de la Cour de justice de la République, la réforme du Conseil supérieur de la magistrature et celle du statut pénal du chef de l'Etat, annoncées pendant la campagne présidentielle par le candidat Hollande.