Indre-et-Loire : les gendarmes libèrent treize hérissons destinés à être mangés

La capture de cet animal, espèce protégée, est punie d'un an de prison.

Lors d'une perquisition, les gendarmes ont découvert une cage contenant treize hérissons.
Lors d'une perquisition, les gendarmes ont découvert une cage contenant treize hérissons. (GENDARMERIE NATIONALE)

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Vive la liberté... pour les hérissons. Alors qu'ils enquêtaient sur une autre affaire, les gendarmes de Chinon (Indre-et-Loire) ont découvert, mardi 23 février, lors d'une perquisition, une cage contenant treize hérissons.

"L’avenir de ces petites bêtes semblait bien sombre. En effet, ils constituaient le futur déjeuner des individus qui les détenaient", explique la compagnie de gendarmerie, qui raconte cette histoire pas banale sur sa page Facebook.

Une espèce protégée

Les gendarmes ont alors libéré les treize animaux dans la nature. Ils rappellent, au passage, que le hérisson est une espèce protégée. Un décret en interdit la capture et la détention, qui sont punies d'un maximum d'un an de prison et de 15 000 euros d'amende.

Les hérissons ont été relâchés dans la nature.
Les hérissons ont été relâchés dans la nature. (GENDARMERIE NATIONALE)

"Une procédure a été établie et sera transmise à l’autorité judiciaire laquelle décidera des suites à donner", concluent les gendarmes.